ConfianceMedicament : Peut-on faire confiance au médicament ? 12 au 22 Octobre 2009 – Le médicament parlons-en

Les entreprises du médicament
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22 septembre 2014

dans Non classé | 0 Commentaire

A l’heure des Facebook autres outils sociaux, existe-t-il des lieuxprom dresses uk online d’échange pour les patients (je n’ai pas trouvé de site en français) où patients, médecins, chercheurs, représentants de l’état, laboratoires… pourraient échanger ? Le patientprom dresses uk sale est toujours en bout de chaine, il doit s’organiser par lui même pour aller à la pêche à l’information, avec le risque de tomber sur des charlatans ou plus simplement des informations erronnées ou qui donnent de faux espoirs.

N’est-ce pas ça aussi l’innovation dans le médicament ? favoriser les échanges dans la transparence et enfin considérer que le patient est responsable et capable de comprendre ou faire les choix qui le concernent directement !

J’ai du mal à faire avaler des médicaments à mes enfants, existe-t-il des techniques pour mieux faire passer les médicaments?
Peut-on écraser les gros comprimés? ou encore peut-on ouvrir les gélules?

Que faire quand on a perdu la notice d’un médicament?

J’ai du mal à faire avaler des médicaments à mes enfants, existe-t-il des techniques pour mieux faire passer les médicaments?
Peut-on écraser les gros comprimés? ou encore peut-on ouvrir les gélules?

Un récent ouvrage de Michel de Lorgeril, cardiologue et nutritionniste, conteste la théorie de l?excès de cholestérol sur le déterminisme des accidents cardio-vasculaires. Il remet également en cause le bien-fondé de la prescription de statines à 6 millions de Français. Que faut-il en penser ?

@Tous

Le compte-rendu du débat public de Strasbourg est disponible en page d’Accueil!

Et demain les débats auront lieu à Grenoble, Angers, et toujours ici en ligne!

Stephane@confiancemedicament

Docteur en Pharmacie

En officine on entend souvent la question de l’origine geographique d’un medicament generique , de la part d’un patient a qui  le pharmacien veut proposer une subsitution .Or , une reglementation europenne interdit aux faconniers francais de fabriquer les premiers lots d’un princeps qui tombe dans le domaine public  et du coup des camions de generiques produits a l’etanger (parfois fort loin !!) passent la frontiere de notre pays  a 0h01 pour etre acheminé dans les centres de distribution .

Le patient , ni l’officinal ne connaissent l’origine du produit , car meme quand l’adresse du fabricant etait mentionné sur l’etui , c’etait un pays européen alors que le vrac pouvait venir d’Asie!!!

Cette reglementation est destructrice d’emploi pour les faconniers et elle ne va pas dans le sens d’une transparence voulue le Leem .

A l’heure des Facebook autres outils sociaux, existe-t-il des lieux d’échange pour les patients (je n’ai pas trouvé de site en français) où patients, médecins, chercheurs, représentants de l’état, laboratoires… pourraient échanger ? Le patient est toujours en bout de chaine, il doit s’organiser par lui même pour aller à la pêche à l’information, avec le risque de tomber sur des charlatans ou plus simplement des informations erronnées ou qui donnent de faux espoirs.

N’est-ce pas ça aussi l’innovation dans le médicament ? favoriser les échanges dans la transparence et enfin considérer que le patient est responsable et capable de comprendre ou faire les choix qui le concernent directement !

Un récent ouvrage de Michel de Lorgeril, cardiologue et nutritionniste, conteste la théorie de l?excès de cholestérol sur le déterminisme des accidents cardio-vasculaires. Il remet également en cause le bien-fondé de la prescription de statines à 6 millions de Français. Que faut-il en penser ?

Ne manque-t-il pas une instance mondiale qui permettrait de créer une législation mondiale, pour compléter le travail de l’OMS, qui pourrait avoir un peu de contrôle sur les gros labos, et définir une politique mondiale pour la santé?

oestrogènes de synthèse durant toute ma grossesse en 1973-1974.Mon enfant est né avec un hypospadias et a subi 3 interventions chirurgicales durant son enfance.Cet été, il a été opéré du cancer d’un testicule: la question de son exposition aux oestrogénes durant sa vie foetale lui a été posée…

Le traitement des fausses-couches par oestrogènes était interdit aux Etats-Unis depuis 1971…

Un récent ouvrage de Michel de Lorgeril, cardiologue et nutritionniste, conteste la théorie de l?excès de cholestérol sur le déterminisme des accidents cardio-vasculaires. Il remet également en cause le bien-fondé de la prescription de statines à 6 millions de Français. Que faut-il en penser ?

Je suis allé en Asie il y a de cela 2 ans, je suis tombé sacrément malade, à la pharmacie du coin on est allé me chercher un médicament pour le mal de ventre. Le médicament était tellement puissant qu’à peine 2 ou 3 h après j’étais complètement remis. D’après les européens sur place, pas étonnant du tout, les médicament sont bien plus concentrés en Asie.

Ne manque-t-il pas une instance mondiale qui permettrait de créer une législation mondiale, pour compléter le travail de l’OMS, qui pourrait avoir un peu de contrôle sur les gros labos, et définir une politique mondiale pour la santé?

J’ai cru comprendre d’après mon pharmacien que les médicaments en auto médication étaient moins dosés. Je pense en particulier à une crème que j’ai utilisé mais que je trouve moins efficace que celle  prescrite par mon médecin. Y a-t-il un risque à augmenter un peu la dose pour avoir le même effet ?

A force de prendre des médicaments , même pour les maux les plus bénins, n’y à t’il pas une perte d’efficacité du système immunitaire ?

J’entends par là que le système immunitaire s’habituerait à être « assisté » et ainsi réagirait moins efficacement …

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

@Tous

Le compte-rendu du débat public de Strasbourg est disponible en page d’Accueil!

Et demain les débats auront lieu à Grenoble, Angers, et toujours ici en ligne!

Stephane@confiancemedicament

Docteur en Pharmacie

J’entends beaucoup de rumeurs sur le vaccin de la grippe A. Pensez-vous qu’il est vraiment dangereux?

En officine on entend souvent la question de l’origine geographique d’un medicament generique , de la part d’un patient a qui  le pharmacien veut proposer une subsitution .Or , une reglementation europenne interdit aux faconniers francais de fabriquer les premiers lots d’un princeps qui tombe dans le domaine public  et du coup des camions de generiques produits a l’etanger (parfois fort loin !!) passent la frontiere de notre pays  a 0h01 pour etre acheminé dans les centres de distribution .

Le patient , ni l’officinal ne connaissent l’origine du produit , car meme quand l’adresse du fabricant etait mentionné sur l’etui , c’etait un pays européen alors que le vrac pouvait venir d’Asie!!!

Cette reglementation est destructrice d’emploi pour les faconniers et elle ne va pas dans le sens d’une transparence voulue le Leem .

J’ai cru comprendre d’après mon pharmacien que les médicaments en auto médication étaient moins dosés. Je pense en particulier à une crème que j’ai utilisé mais que je trouve moins efficace que celle  prescrite par mon médecin. Y a-t-il un risque à augmenter un peu la dose pour avoir le même effet ?

Ne manque-t-il pas une instance mondiale qui permettrait de créer une législation mondiale, pour compléter le travail de l’OMS, qui pourrait avoir un peu de contrôle sur les gros labos, et définir une politique mondiale pour la santé?

oestrogènes de synthèse durant toute ma grossesse en 1973-1974.Mon enfant est né avec un hypospadias et a subi 3 interventions chirurgicales durant son enfance.Cet été, il a été opéré du cancer d’un testicule: la question de son exposition aux oestrogénes durant sa vie foetale lui a été posée…

Le traitement des fausses-couches par oestrogènes était interdit aux Etats-Unis depuis 1971…

J’ai entendu dire que le vaccin contre la grippe normale est également efficace contre la grippe A. J’aurais voulu savoir si c’était vrai… On peut également porter le débat plus loin en l’étendant à la paranoïa des médias et du gouvernement face à la grippe A. Où est-ce que ça en est vraiment? Combien de personnes en France ont-elles été touchées par la grippe A?

A force de prendre des médicaments , même pour les maux les plus bénins, n’y à t’il pas une perte d’efficacité du système immunitaire ?

J’entends par là que le système immunitaire s’habituerait à être « assisté » et ainsi réagirait moins efficacement …

J’entends beaucoup de rumeurs sur le vaccin de la grippe A. Pensez-vous qu’il est vraiment dangereux?

J’ai entendu dire que le vaccin contre la grippe normale est également efficace contre la grippe A. J’aurais voulu savoir si c’était vrai… On peut également porter le débat plus loin en l’étendant à la paranoïa des médias et du gouvernement face à la grippe A. Où est-ce que ça en est vraiment? Combien de personnes en France ont-elles été touchées par la grippe A?

J’entends beaucoup de rumeurs sur le vaccin de la grippe A. Pensez-vous qu’il est vraiment dangereux?

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

J’entends beaucoup de rumeurs sur le vaccin de la grippe A. Pensez-vous qu’il est vraiment dangereux?

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

J’ai vu le reportage « Les médicamenteurs » sur public senat le 12 octobre soir… La responsabilité du marketing de l’industrie du médicament y est clairement posée. Je ne doute pas du souci de fiabilité des laboratoires, qui testent , et cotnrole très attentivement les nouveaux médicaments, et répondent à des besoins. Mais quand je vois l’allure commerciale des visiteurs médicaux chez les medecins je me demande à chaque fois si je ne suis pas victime d’une manipulation commerciale .Bref: comment les laboratoires peuvent concilier à  fois leurs objectifs commerciaux (vous etes des entreprises) et leur oeuvre de anté publique?

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

Notre pharmacien nous fait souvent acheter des médicaments génériques car moins chers. La question est de savoir s’il sont identiques aux médicaments de marque dans leur composition/efficacité ?

A force de prendre des médicaments , même pour les maux les plus bénins, n’y à t’il pas une perte d’efficacité du système immunitaire ?

J’entends par là que le système immunitaire s’habituerait à être « assisté » et ainsi réagirait moins efficacement …

Et oui… qui nous dit que les médicaments que nous achetons en pharmacie ne sont pas de la contrefaçon ? Après tout le pharmacien aussi a internet et la possibilité d’acheter en ligne.

Quand on voit la qualité de certaines contrefaçons de marques, difficile à déceler non ?

Vous clamez que vous êtes le premier secteur en matière de recherche. Moi je pense plutôt que vous confondez investissement en recherche et gabegie marketing. Les secteurs qui cherchent vraiment, ils sortent des innovations. Regardez la cosmétologie, les emballages et autres. Pourquoi si peu de progrès de votre part contre le cancer, les maladies auto-immunes, la démence, si ce n’est parce que vous gérez mal vos efforts? cdlt

Les statines ont remplacé les fénofibrates.Pourquoi ?

Les statines: une « mode » qui coûte cher à la Sécurité sociale!! Les effets secondaires ont-ils été étudiés.Sommes nous sûrs de leurs effets bénéfiques ?

@Tous

Le compte-rendu du débat public de Strasbourg est disponible en page d’Accueil!

Et demain les débats auront lieu à Grenoble, Angers, et toujours ici en ligne!

Stephane@confiancemedicament

Docteur en Pharmacie

J’ai participé hier soir au débat de Lille et je suis bien étonnée que le débat (certes déjà  très vaste) n’ait pas approfondit les « petits cadeaux » faits aux pharmaciens, aux médecins etc afin de les inciter à prescrire leurs médicaments.

Tout le monde sait parfaitement que les petits voyages, les équipements hi-fi etc… ça aide n’est-ce pas? On connait également la présence importante des laboratoires dans l’enseignement de la médecine. Ou se situe donc dès lors la fiabilité, l’objectivité lorsque l’information vient essentiellement des laboratoires et lorsque les étudiants sont encore très perméables et encore assez naifs et confiants pour la plupart .

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

merci

A force de prendre des médicaments , même pour les maux les plus bénins, n’y à t’il pas une perte d’efficacité du système immunitaire ?

J’entends par là que le système immunitaire s’habituerait à être « assisté » et ainsi réagirait moins efficacement …

Bonjour, qu’est-ce que c’est que cette histoire de médecin salarié? ça sent la magouille des labos. Merci pour vos réponses, Cordialement

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

Et oui… qui nous dit que les médicaments que nous achetons en pharmacie ne sont pas de la contrefaçon ? Après tout le pharmacien aussi a internet et la possibilité d’acheter en ligne.

Quand on voit la qualité de certaines contrefaçons de marques, difficile à déceler non ?

Vous clamez que vous êtes le premier secteur en matière de recherche. Moi je pense plutôt que vous confondez investissement en recherche et gabegie marketing. Les secteurs qui cherchent vraiment, ils sortent des innovations. Regardez la cosmétologie, les emballages et autres. Pourquoi si peu de progrès de votre part contre le cancer, les maladies auto-immunes, la démence, si ce n’est parce que vous gérez mal vos efforts? cdlt

A force de prendre des médicaments , même pour les maux les plus bénins, n’y à t’il pas une perte d’efficacité du système immunitaire ?

J’entends par là que le système immunitaire s’habituerait à être « assisté » et ainsi réagirait moins efficacement …

Pourquoi un médicament a des effets secondaires ?

oestrogènes de synthèse durant toute ma grossesse en 1973-1974.Mon enfant est né avec un hypospadias et a subi 3 interventions chirurgicales durant son enfance.Cet été, il a été opéré du cancer d’un testicule: la question de son exposition aux oestrogénes durant sa vie foetale lui a été posée…

Le traitement des fausses-couches par oestrogènes était interdit aux Etats-Unis depuis 1971…

JE ne comprends rien aux notices des médicaments : on dirait qu’elles ne sont réalisées que pour les médecins ou pharmaciens…et le patient alors? comment trouver des informations simples sur ce que l’on consomme et les risques associés.? Merci

oestrogènes de synthèse durant toute ma grossesse en 1973-1974.Mon enfant est né avec un hypospadias et a subi 3 interventions chirurgicales durant son enfance.Cet été, il a été opéré du cancer d’un testicule: la question de son exposition aux oestrogénes durant sa vie foetale lui a été posée…

Le traitement des fausses-couches par oestrogènes était interdit aux Etats-Unis depuis 1971…

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

Et oui… qui nous dit que les médicaments que nous achetons en pharmacie ne sont pas de la contrefaçon ? Après tout le pharmacien aussi a internet et la possibilité d’acheter en ligne.

Quand on voit la qualité de certaines contrefaçons de marques, difficile à déceler non ?

Pourquoi un médicament a des effets secondaires ?

y a t-il une solution pour se sevrer de médicaments tels que les anxiolétiques anti-depresseurs et somnifères ? dans l’affirmative quelle est la démarche à adopter ?

merci

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

Dans son roman « The Constant Gardener » John Le Carré dénonce de manière visiblement très bien documentée certaines pratiques peu avouables de l’industrie pharmaceutique, en particulier en Afrique. Qu’est-ce que cela vous inspire?

y a t-il une solution pour se sevrer de médicaments tels que les anxiolétiques anti-depresseurs et somnifères ? dans l’affirmative quelle est la démarche à adopter ?

Comment sont décidées les recherches dans un laboratoire? Iniatives privées , incitation des organismes de santé…?

Les recherches, continuent-elles en vue de l’amélioration d’un médicament ?

Un médicament qui se révèle être plus dangereux que bénéfique, peut-il être retiré même s’il n’a pas été « rentabilisé » ?

Les laboratoires travaillent-ils sur les interactions entre les médicaments . comment l’information est elle donnée aux pharmaciens , aux médecins?

Les statines ont remplacé les fénofibrates.Pourquoi ?

Les statines: une « mode » qui coûte cher à la Sécurité sociale!! Les effets secondaires ont-ils été étudiés.Sommes nous sûrs de leurs effets bénéfiques ?

oestrogènes de synthèse durant toute ma grossesse en 1973-1974.Mon enfant est né avec un hypospadias et a subi 3 interventions chirurgicales durant son enfance.Cet été, il a été opéré du cancer d’un testicule: la question de son exposition aux oestrogénes durant sa vie foetale lui a été posée…

Le traitement des fausses-couches par oestrogènes était interdit aux Etats-Unis depuis 1971…

J’ai participé hier soir au débat de Lille et je suis bien étonnée que le débat (certes déjà  très vaste) n’ait pas approfondit les « petits cadeaux » faits aux pharmaciens, aux médecins etc afin de les inciter à prescrire leurs médicaments.

Tout le monde sait parfaitement que les petits voyages, les équipements hi-fi etc… ça aide n’est-ce pas? On connait également la présence importante des laboratoires dans l’enseignement de la médecine. Ou se situe donc dès lors la fiabilité, l’objectivité lorsque l’information vient essentiellement des laboratoires et lorsque les étudiants sont encore très perméables et encore assez naifs et confiants pour la plupart .

J’ai vu le reportage « Les médicamenteurs » sur public senat le 12 octobre soir… La responsabilité du marketing de l’industrie du médicament y est clairement posée. Je ne doute pas du souci de fiabilité des laboratoires, qui testent , et cotnrole très attentivement les nouveaux médicaments, et répondent à des besoins. Mais quand je vois l’allure commerciale des visiteurs médicaux chez les medecins je me demande à chaque fois si je ne suis pas victime d’une manipulation commerciale .Bref: comment les laboratoires peuvent concilier à  fois leurs objectifs commerciaux (vous etes des entreprises) et leur oeuvre de anté publique?

Pour ceux qui comme moi ne peuvent se rendre aux soirées débat, est-il prévu une retransmission ? Si oui les différents débats sont-ils les mêmes ?

Les statines ont remplacé les fénofibrates.Pourquoi ?

Les statines: une « mode » qui coûte cher à la Sécurité sociale!! Les effets secondaires ont-ils été étudiés.Sommes nous sûrs de leurs effets bénéfiques ?

Comment sont décidées les recherches dans un laboratoire? Iniatives privées , incitation des organismes de santé…?

Les recherches, continuent-elles en vue de l’amélioration d’un médicament ?

Un médicament qui se révèle être plus dangereux que bénéfique, peut-il être retiré même s’il n’a pas été « rentabilisé » ?

Les laboratoires travaillent-ils sur les interactions entre les médicaments . comment l’information est elle donnée aux pharmaciens , aux médecins?

oestrogènes de synthèse durant toute ma grossesse en 1973-1974.Mon enfant est né avec un hypospadias et a subi 3 interventions chirurgicales durant son enfance.Cet été, il a été opéré du cancer d’un testicule: la question de son exposition aux oestrogénes durant sa vie foetale lui a été posée…

Le traitement des fausses-couches par oestrogènes était interdit aux Etats-Unis depuis 1971…

J’ai participé hier soir au débat de Lille et je suis bien étonnée que le débat (certes déjà  très vaste) n’ait pas approfondit les « petits cadeaux » faits aux pharmaciens, aux médecins etc afin de les inciter à prescrire leurs médicaments.

Tout le monde sait parfaitement que les petits voyages, les équipements hi-fi etc… ça aide n’est-ce pas? On connait également la présence importante des laboratoires dans l’enseignement de la médecine. Ou se situe donc dès lors la fiabilité, l’objectivité lorsque l’information vient essentiellement des laboratoires et lorsque les étudiants sont encore très perméables et encore assez naifs et confiants pour la plupart .

J’ai participé hier soir au débat de Lille et je suis bien étonnée que le débat (certes déjà  très vaste) n’ait pas approfondit les « petits cadeaux » faits aux pharmaciens, aux médecins etc afin de les inciter à prescrire leurs médicaments.

Tout le monde sait parfaitement que les petits voyages, les équipements hi-fi etc… ça aide n’est-ce pas? On connait également la présence importante des laboratoires dans l’enseignement de la médecine. Ou se situe donc dès lors la fiabilité, l’objectivité lorsque l’information vient essentiellement des laboratoires et lorsque les étudiants sont encore très perméables et encore assez naifs et confiants pour la plupart .

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

y a t-il une solution pour se sevrer de médicaments tels que les anxiolétiques anti-depresseurs et somnifères ? dans l’affirmative quelle est la démarche à adopter ?

Comment sont décidées les recherches dans un laboratoire? Iniatives privées , incitation des organismes de santé…?

Les recherches, continuent-elles en vue de l’amélioration d’un médicament ?

Un médicament qui se révèle être plus dangereux que bénéfique, peut-il être retiré même s’il n’a pas été « rentabilisé » ?

Les laboratoires travaillent-ils sur les interactions entre les médicaments . comment l’information est elle donnée aux pharmaciens , aux médecins?

Les statines ont remplacé les fénofibrates.Pourquoi ?

Les statines: une « mode » qui coûte cher à la Sécurité sociale!! Les effets secondaires ont-ils été étudiés.Sommes nous sûrs de leurs effets bénéfiques ?

Dans son roman « The Constant Gardener » John Le Carré dénonce de manière visiblement très bien documentée certaines pratiques peu avouables de l’industrie pharmaceutique, en particulier en Afrique. Qu’est-ce que cela vous inspire?

Quels sont les facteurs qui selon vous influencent à la hausse ou à la baisse la contrefaçon de médicaments? Et pensez-vous que la crise économique mondiale puisse avoir de quelconques répercussions sur ce marché illégal?

Pour moi, c’est fondamental !

J’ai entendu dire qu’en Allemagne, les plaquettes de comprimés étaient découpées pour faire le nombre juste de comprimés à prendre. Pourquoi pas en France ? Et pourquoi pas de plus gros conditionnements plustôt que de devoir acheter 5 boîtes, et laisser 5 franchises ?

merci

Pour moi, c’est fondamental !

J’ai entendu dire qu’en Allemagne, les plaquettes de comprimés étaient découpées pour faire le nombre juste de comprimés à prendre. Pourquoi pas en France ? Et pourquoi pas de plus gros conditionnements plustôt que de devoir acheter 5 boîtes, et laisser 5 franchises ?

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

j’ai la tête qui tremble, un neurologue me dit Tremblement essentiel, un autre Vertèbre car lorsque je tourne la tête j’ai des vertiges merci de me répondre

y a t-il une solution pour se sevrer de médicaments tels que les anxiolétiques anti-depresseurs et somnifères ? dans l’affirmative quelle est la démarche à adopter ?

Il est très fréquent que la quantité de médicament excède largement la prescription du médecin. Cela génère un gaspillage conséquent et incite à l’auto-médication, puisqu’il nous reste souvent des comprimés ou du sirop à la fin du traitement.

Pour moi, c’est fondamental !

J’ai entendu dire qu’en Allemagne, les plaquettes de comprimés étaient découpées pour faire le nombre juste de comprimés à prendre. Pourquoi pas en France ? Et pourquoi pas de plus gros conditionnements plustôt que de devoir acheter 5 boîtes, et laisser 5 franchises ?

merci

Pour moi, c’est fondamental !

J’ai entendu dire qu’en Allemagne, les plaquettes de comprimés étaient découpées pour faire le nombre juste de comprimés à prendre. Pourquoi pas en France ? Et pourquoi pas de plus gros conditionnements plustôt que de devoir acheter 5 boîtes, et laisser 5 franchises ?

Quels sont les nouveaux traitements contre la SEP ? Quels espoirs de guérison ? Ou en est la recherche en France sur ce sujet ? Les malades peuvent-ils bénéficier de protocole expérimentaux, si oui comment ? Pour un malade y a t’il plus de facilité en asie par exemple pour essayer de nouveaux traitements (législation plus souple) ?

Et oui… qui nous dit que les médicaments que nous achetons en pharmacie ne sont pas de la contrefaçon ? Après tout le pharmacien aussi a internet et la possibilité d’acheter en ligne.

Quand on voit la qualité de certaines contrefaçons de marques, difficile à déceler non ?

y a t-il une solution pour se sevrer de médicaments tels que les anxiolétiques anti-depresseurs et somnifères ? dans l’affirmative quelle est la démarche à adopter ?

Dans son roman « The Constant Gardener » John Le Carré dénonce de manière visiblement très bien documentée certaines pratiques peu avouables de l’industrie pharmaceutique, en particulier en Afrique. Qu’est-ce que cela vous inspire?

J’avais entendu parlé il y a pas mal de temps de problèmes avec le recyclage et Cyclamed … Depuis je ne sais pas si je peux continuer de ramener mes vieux médicaments à mon pharmacien.

Quels sont les facteurs qui selon vous influencent à la hausse ou à la baisse la contrefaçon de médicaments? Et pensez-vous que la crise économique mondiale puisse avoir de quelconques répercussions sur ce marché illégal?

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

20 ans pour trouver un vacin contre le sida, c’est décevant de la part d’entreprises qui se disent innovantes…pourtant c’est pas les profits qui manqueraient…que font vraiment les labos?

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

20 ans pour trouver un vacin contre le sida, c’est décevant de la part d’entreprises qui se disent innovantes…pourtant c’est pas les profits qui manqueraient…que font vraiment les labos?

Quels sont les nouveaux traitements contre la SEP ? Quels espoirs de guérison ? Ou en est la recherche en France sur ce sujet ? Les malades peuvent-ils bénéficier de protocole expérimentaux, si oui comment ? Pour un malade y a t’il plus de facilité en asie par exemple pour essayer de nouveaux traitements (législation plus souple) ?

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

20 ans pour trouver un vacin contre le sida, c’est décevant de la part d’entreprises qui se disent innovantes…pourtant c’est pas les profits qui manqueraient…que font vraiment les labos?

A une époque où l’on parle partout de développement durable et de la préservation de la planète…que fait concrètement l’industrie et les labo du médicament dans ce sens ?  ne devrait-on pas pousser davantage sur les médicament « naturels » ? réduire les emballages ? recycler ? merci

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

peut-on faire confiance entre la prise de plusieurs médicaments ou une vrai bombe à retardement en ayant plusieurs pathologies tel que diabète,hypertension,parkinson et problèmes cardiovasculaires existe-t-il un site d’information sur ce sujet?

mon pharmacien m’oblige à prendre un générique de ********* pour mes migraines. mais est-ce que ça a le même effet que *********? et je peux lui dire non? merci pour vos réponses

20 ans pour trouver un vacin contre le sida, c’est décevant de la part d’entreprises qui se disent innovantes…pourtant c’est pas les profits qui manqueraient…que font vraiment les labos?

bonjour,

mon pharmacien viens de me vendre un traitement de un mois qui expire le 11 2009.

en a t il le droit et que dois je faire debut novembre pour poursuivre mon traitement?

merci

A une époque où l’on parle partout de développement durable et de la préservation de la planète…que fait concrètement l’industrie et les labo du médicament dans ce sens ?  ne devrait-on pas pousser davantage sur les médicament « naturels » ? réduire les emballages ? recycler ? merci

Est-il vrai que les médicaments qu?on rapporte en pharmacie parce qu?ils sont périmés peuvent être réutilisés dans les pays en voie de développement ? Est-ce sans danger ?

1/ Peut-on, doit-on, communiquer sur la contrefaçon sans mettre en avant la dangerosité des médicaments contrefaits? Trop sympa, ce Bernard Meddoc, d’envoyer à ses clients des produits « sans effets ». Les contrefacteurs se contentent de moins en moins de packager du sucre raffiné!

2/ Doit-on tuer par avance la vente par correspondance? Ne pourrait-on pas plutôt la fiabiliser? D’autres y sont bien parvenus. Que faire dans les villages reculés? Ou en cas de pandémie?

JE ne comprends rien aux notices des médicaments : on dirait qu’elles ne sont réalisées que pour les médecins ou pharmaciens…et le patient alors? comment trouver des informations simples sur ce que l’on consomme et les risques associés.? Merci

1/ Peut-on, doit-on, communiquer sur la contrefaçon sans mettre en avant la dangerosité des médicaments contrefaits? Trop sympa, ce Bernard Meddoc, d’envoyer à ses clients des produits « sans effets ». Les contrefacteurs se contentent de moins en moins de packager du sucre raffiné!

2/ Doit-on tuer par avance la vente par correspondance? Ne pourrait-on pas plutôt la fiabiliser? D’autres y sont bien parvenus. Que faire dans les villages reculés? Ou en cas de pandémie?

Est-il vrai que les médicaments qu?on rapporte en pharmacie parce qu?ils sont périmés peuvent être réutilisés dans les pays en voie de développement ? Est-ce sans danger ?

Quels sont les facteurs qui selon vous influencent à la hausse ou à la baisse la contrefaçon de médicaments? Et pensez-vous que la crise économique mondiale puisse avoir de quelconques répercussions sur ce marché illégal?

1/ Peut-on, doit-on, communiquer sur la contrefaçon sans mettre en avant la dangerosité des médicaments contrefaits? Trop sympa, ce Bernard Meddoc, d’envoyer à ses clients des produits « sans effets ». Les contrefacteurs se contentent de moins en moins de packager du sucre raffiné!

2/ Doit-on tuer par avance la vente par correspondance? Ne pourrait-on pas plutôt la fiabiliser? D’autres y sont bien parvenus. Que faire dans les villages reculés? Ou en cas de pandémie?

Le vrai problème n?est pas adressé:

1/ Les contrefacteurs, ceux qui représentent un danger pour la santé publique, ne se présentent jamais comme de nouveaux laboratoires innovants.

2/ Mettre sur le même plan l’absence de professionalisme et la défense de l’environnement est, pour le moins, contre-productif, si ce n’est irresponsable.

En clair, ce message adresse de façon à peine subliminale la crainte profonde de nouveaux venus qui remettraient en cause les méthodes des acteurs établis: à corriger d’urgence!

Bonjour,

Je suis mère de famille nombreuses et j’ai beaucoup de mal à faire accepté les médicaments à mon dernier qui a 18 mois. Aussi je suis très intéressée par le suppositoire fluorécent que propose le Docteur Meddoc. Mais il ne dit pas dans quel cas on peut le donner. Est ce que c’est un suppo contre la toux ou contre la fièvre ?

Pareil pour le sirop qu’on peut prendre comme du pastis. C’est une très bonne idée aussi, et là je parle pour mon mari qui ne veut jamais se soigner. Ce sirop qu’on prend comme un apéritif lui irait très bien. Pouvez vous me dire également pour quelle maladie on peut l’utiliser et si il est déja disponible en pharmacie.

En tous cas, merçi pour vos idées. On voit bien que vous reffléchissez aux patients !

j’ai bien regardé vos 3 spots tous, plutot amusant meme si un epu trop long mais dommage que lea phrase du bas dirigeant sur confiancemedicament soit si peu visible et pas facile ateindre !!

Est-il vrai que les médicaments qu?on rapporte en pharmacie parce qu?ils sont périmés peuvent être réutilisés dans les pays en voie de développement ? Est-ce sans danger ?

Euh mais c’est qui Bernard Meddoc ?????

On lit de plus en plus souvent qu?il existe des conflits d?intérêt entre professionnels de santé et industriels. Qu?en est-il ?

Comment éliminez-vous les déchets des médicaments ?

J’aimerais bien particper à un essai , mais je me demande quels sont les dangers réels de cette actions : peut-il y avoir des conséquences graves?  bénéficie-t-on d’un soutien personnalisé?

JE ne comprends rien aux notices des médicaments : on dirait qu’elles ne sont réalisées que pour les médecins ou pharmaciens…et le patient alors? comment trouver des informations simples sur ce que l’on consomme et les risques associés.? Merci

JE ne comprends rien aux notices des médicaments : on dirait qu’elles ne sont réalisées que pour les médecins ou pharmaciens…et le patient alors? comment trouver des informations simples sur ce que l’on consomme et les risques associés.? Merci

Pourquoi un médicament a des effets secondaires ?

Quand on parle sécurité, on pense surtout ratio efficacité/tolérance. La production n?a-t-elle pas aussi des normes strictes à respecter ?

Bonjour, J’ai lu dans un magazine que l’on ne découvrait presque plus de nouveaux médicaments. En tout cas beaucoup moins qu’autrefois et que l’on se contentait souvent d’améliorer les anciens…est-ce vrai ?

Quand on parle sécurité, on pense surtout ratio efficacité/tolérance. La production n?a-t-elle pas aussi des normes strictes à respecter ?

27 octobre 2009

300 personnes au Cinéma l’Arlequin pour clôturer les débats de la semaine de dialogue 2009 sur le thème « Peut-on faire confiance au médicament ? »

dans Vidéos des événements | 0 Commentaire

C’est lors d’un ultime débat animé Pink bridesmaid dressespar Laurent Cabrol en plein cœur de Paris, que les différents partenaires de la semaine de dialogue ont répondu aux questionsPurple bridesmaid dresses d’un public nombreux et parfois vindicatif.

Aux côtés du Président du LEEM, Christian LAJOUX, on retrouvait Sabine DANDIGUIAN, pour Janssen Cilag France, Isabelle ADENOT, Présidente du Conseil national de l’Ordre des Pharmaciens et Christian SAOUT, président du Collectif Inter associatif sur la santé (CISS).

Les principaux résultats d’une enquête en ligne, conçue par ESCP Europe et administrée par le site Doctissimo.fr, ont rythmé la soirée qui aura permis par ailleurs d’approfondir les débats régionaux sur les différentes thématiques de la semaine.

Retrouvez ci-dessous, les moments forts du débat :

26 octobre 2009

Investissement dans l’innovation

dans Eléments de confiance | 0 Commentaire

Les médicaments font-ils reculer les maladies ?

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Plus d’articles sur la page Éléments de confiance

En un demi-siècle, les progrès en matière de découvertes de médicaments ont été tels qu’ils ont permis de faire reculer de nombreuses maladies, et la vaccination y a beaucoup contribué. Depuis 2000, ce sont en moyenne 50 situations thérapeutiques qui sont améliorées chaque année grâce aux médicaments et aux vaccins. C’est considérable, mais loin d’être suffisant.

La multiplication des échanges internationaux, l’augmentation de la résistance aux antibiotiques, l’émergence d’agents infectieux inconnus font apparaître de nouvelles maladies ou en font ressurgir de plus anciennes que l’on croyait maîtrisées. Sans compter les pathologies liées à l’âge, multiples et variées (ostéoporose, maladies neurodégénératives, cancers…) qui devraient se développer du fait de l’augmentation de l’espérance de vie, mais pour lesquelles il n’existe pas encore de véritable solution. C’est également le cas des maladies rares.

Au total, seulement un quart des 30 000 maladies répertoriées dans le monde dispose d’un traitement. C’est dire si le défi est grand pour les chercheurs !

L’innovation est-elle en panne ?

L’ère de la chimie fine et de la pharmacologie, à son apogée dans la deuxième moitié du XXe siècle, a permis de découvrir et produire quantité de médicaments. Cette cascade de progrès a (Lire la suite…)

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Investissement dans l’innovation

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Les médicaments font-ils reculer les maladies ?

En un demi-siècle, les progrès en matière de découvertes de médicaments ont été tels qu’ils ont permis de faire reculer de nombreuses maladies, et la vaccination y a beaucoup contribué. Depuis 2000, ce sont en moyenne 50 situations thérapeutiques qui sont améliorées chaque année grâce aux médicaments et aux vaccins. C’est considérable, mais loin d’être suffisant.

La multiplication des échanges internationaux, l’augmentation de la résistance aux antibiotiques, l’émergence d’agents infectieux inconnus font apparaître de nouvelles maladies ou en font ressurgir de plus anciennes que l’on croyait maîtrisées. Sans compter les pathologies liées à l’âge, multiples et variées (ostéoporose, maladies neurodégénératives, cancers…) qui devraient se développer du fait de l’augmentation de l’espérance de vie, mais pour lesquelles il n’existe pas encore de véritable solution. C’est également le cas des maladies rares.

Au total, seulement un quart des 30 000 maladies répertoriées dans le monde dispose d’un traitement. C’est dire si le défi est grand pour les chercheurs !

L’innovation est-elle en panne ?

L’ère de la chimie fine et de la pharmacologie, à son apogée dans la deuxième moitié du XXe siècle, a permis de découvrir et produire quantité de médicaments. Cette cascade de progrès a laissé penser que ce rythme d’innovations demeurerait aussi dynamique, de façon quasi automatique. Pourtant, avec le développement des technologies de recherche (criblage…) et de diagnostic (imagerie médicale…), on s’aperçoit que certaines maladies sont encore plus complexes à traiter que ce que l’on avait imaginé.

Face à ces besoins en traitements, la mobilisation des entreprises reste forte : pas moins de 5 000 molécules sont actuellement testées ou développées au niveau mondial dans les laboratoires de l’industrie.

En 2007, les Entreprises du Médicament ont rendu publique une étude sur 12 besoins médicaux non ou mal couverts en France : obésité, diabète, insuffisance cardiaque, cancer du sein, cancer colorectal, mélanome, dépression, schizophrénie, sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer, polyarthrite rhumatoïde et maladie de Crohn.

Les obstacles, auxquels se heurte l’approche thérapeutique des maladies infectieuses, rendent aujourd’hui indispensables le renforcement de l’approche préventive par la vaccination et la lutte contre les infections nosocomiales (transmission d’agents pathogènes entre les malades dans des unités à risque). Actuellement, plus de 200 vaccins sont testés cliniquement.

D’où viendra le renouveau ? Des biotech’ ?

Le développement de la génomique et de la biologie moléculaire pourrait changer la donne. Leur arrivée a déjà considérablement élargi le champ des possibles : avec ses 26 000 gènes et 200 000 protéines, le corps humain recèle un potentiel thérapeutique immense ! Les chercheurs estiment qu’il pourrait y avoir entre 5 000 et 10 000 biomédicaments (médicaments issus des biotechnologies). 633 sont déjà en développement clinique (PhRMA 2008) dans le monde, 107 sont commercialisés en France, soit 2/3 des 160 biomédicaments disponibles dans le monde (Etude Leem Biomédicaments 2010).

Alors que les médicaments découverts au début du XXe siècle avaient un large champ d’action (aspirine, antibiotiques, anticoagulants, cortisone…), ceux d’aujourd’hui ont une action beaucoup plus précise pour un maximum d’efficacité et un minimum d’effets secondaires (anticorps monoclonal anti-angiogénèse dans le cancer colorectal, récepteurs solubles contre les maladies auto-immunes, premier vaccin anti-cancéreux…).

Le décodage du génome humain et le progrès des techniques de traitement de l’information vont assurément permettre de franchir de nouvelles étapes. Ils vont permettre aux chercheurs de se concentrer davantage sur les maladies qui frappent un nombre limité de patients, qu’il s’agisse de pathologies dites « orphelines », ou de sous-populations spécifiques.

Des nanos ?

Grâce aux nanotechnologies, on est (et sera) capable d’améliorer la distribution du médicament dans l’organisme, par la mise au point de nouveaux  dispositifs de délivrance des traitements, avec les nanotubes, les nano-aiguilles, les nanovecteurs de thérapie génique.

La trentaine de nanoproduits médicaux présents aujourd’hui sur le marché sont en majorité des outils dits de « drug delivery », qui permettent de transporter sélectivement le médicament vers sa cible. Les 2/3 sont constitués de liposomes et de nanocristaux.

Les nanotechnologies permettent aussi d’obtenir des outils de diagnostic et de thérapeutique plus sensibles, plus spécifiques du tissu ou de la cellule et biologiquement plus actifs :

  • dans le diagnostic in vitro, par les puces à ADN ou à protéines, les puces à cellules…
  • dans le diagnostic in vivo, avec l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’imagerie nucléaire, les ultrasons…
  • dans la recherche de cibles thérapeutiques ou de nouveaux mécanismes d’action notamment dans les domaines de l’oncologie, de la prise en charge de Sida.

On sera aussi capable de mieux en mieux appréhender la complexité du vivant, concevoir des principes actifs issus de la connaissance précise des mécanismes physiologiques à l’échelle nanométrique et de découvrir de nouveaux types de biomarqueurs.

Des cellules souches ?

Le potentiel de la thérapie cellulaire à base de cellules souches embryonnaires de cordon ou adultes semble immense. Ces techniques devraient permettre à terme de remplacer des cellules déficientes, de reconstituer des organes détruits et de traiter certaines maladies neurodégénératives, les diabètes de type 1 et les insuffisances cardiaques… La thérapie cellulaire devrait également servir d’outil à l’immunothérapie anticancéreuse, stratégie thérapeutique qui vise à stimuler les cellules du système immunitaire contre les tumeurs.

Pourquoi la santé coûte-t-elle de plus en plus cher ?

L’industrie du médicament est entrée récemment dans une nouvelle phase, bouleversée par les progrès des sciences de la vie et une meilleure connaissance du vivant : l’essor des biotechnologies, le développement de nouvelles disciplines (génomique, protéomique, pharmacogénomique), l’hypersophistication des outils (banques de données, plateformes de criblage, puces à ADN, etc.)… Mettre au point un médicament aujourd’hui implique donc d’une part une compréhension approfondie des mécanismes pathologiques (maîtrise parfaite de ces nouvelles disciplines), et d’autre part la gestion et l’analyse d’innombrables données (maîtrise parfaite de l’informatique et de la robotique).

Autant d’évolutions qui expliquent l’envolée du coût de la recherche ! Entre 1990 et 2007, il a été multiplié par 5 aux Etats-Unis et par 3 en Europe.

Le travail de recherche et développement est donc de plus en plus complexe et les entreprises du médicament se tournent de plus en plus vers les sociétés de biotechnologie. Les partenariats se développent, entre la recherche académique et la recherche privée. Leur soutien mutuel est indispensable, tout comme l’est celui entre start-up et grands groupes.

La France est-elle compétitive ?

L’équation traditionnelle de l’innovation « recherche + développement + fabrication + autorisation = médicament » patine. Les paramètres du progrès thérapeutique sont bouleversés.

Pour être compétitif, il faut changer d’équation et, donc, réussir le pari des biotechnologies. La France doit, dans ce domaine, rattraper son retard. Elle le peut, si elle le veut. Le Royaume-Uni possède quatre fois plus d’entreprises de biotechnologies cotées que la France. En outre, aucune implantation de site de bioproduction de lots commerciaux en France n’était prévue jusqu’à une date très récente. Heureusement les choses commencent à changer. Les enjeux sont stratégiques : la part des biomédicaments dans l’industrie pharmaceutique devrait en effet passer de 10% à plus de 15% d’ici à 2012. Parallèlement, une augmentation de 12% des ventes mondiales des biomédicaments est attendue d’ici à cinq ans contre un accroissement de seulement 4% des ventes de médicaments classiques.*

L’excellence, un facteur d’attractivité ?

Il ne faut pas croire pour autant que la France piétine. Notre pays est  reconnu au niveau international pour sa spécialisation sur les phases précoces de développement en recherche clinique. Elles correspondent à la validation de la découverte.
Les Entreprises du Médicament fondent leurs espoirs sur les atouts de l’hexagone, qui dispose d’avantages certains en matière de recherche médicale : des chercheurs reconnus sur le plan international, une structure hospitalière renommée ainsi qu’un excellent réseau de Centres d’investigation clinique, des plateformes techniques performantes, des domaines d’excellence comme la cancérologie et l’infectiologie, et enfin un système de Crédit d’Impôt Recherche attractif.

Les Entreprises du Médicament, pour consolider leurs innovations, apportent leur soutien aux initiatives publiques (pôles de compétence, pacte PME…), signent des accords de partenariat et procèdent dans certains cas à l’acquisition de sociétés de biotechnologies. Elles sont particulièrement proactives dans leurs propositions vis-à-vis des pouvoirs publics visant à développer le secteur des biotechnologies en santé.

L’industrie pharmaceutique est jugée sur sa capacité à innover. On attend d’elle un flux régulier de nouveaux médicaments et la mise sur le marché, avec la quasi-régularité d’un métronome, d’environ 50 innovations par an. Une sorte de « dogme » qui prévalait encore au début des années 2000 et qui se trouve battu en brèche par l’accumulation quasi-exponentielle des connaissances en biologie. Travailler sur le vivant et concevoir des médicaments à partir du vivant s’avère infiniment plus complexe qu’escompté.

Les industriels du médicament ont besoin de ces recherches qui seront, à terme, porteuses de solutions et conditionneront leur capacité à soulager les patients.

Les connaissances ont plus progressé ces 50 dernières années qu’au cours de l’histoire de l’humanité. Il y avait autrefois quelques innovations par siècle : cela laissait le temps de les expliquer, les comprendre et les assimiler avant de les adopter. Toutes ces connaissances nouvelles sont à l’origine de situations sans précédent, qui sont autant de questions en termes de choix, de défis éthiques et de fonctionnement des démocraties.

Les débats concernant les recherches biomédicales et l’utilisation de ces nouvelles armes (cellules souches, nanotechnologies…) doivent être les plus larges possible : les choix éthiques nécessitent un cheminement vers la solution retenue, en toute transparence et en toute conscience.

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Face à ces besoins en traitements, la mobilisation des entreprises reste forte : pas moins de 5 000 molécules sont actuellement testées ou développées au niveau mondial dans les laboratoires de l’industrie.

En 2007, les Entreprises du Médicament ont rendu publique une étude sur 12 besoins médicaux non ou mal couverts en France : obésité, diabète, insuffisance cardiaque, cancer du sein, cancer colorectal, mélanome, dépression, schizophrénie, sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer, polyarthrite rhumatoïde et maladie de Crohn.

22 octobre 2009

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Le métier de visiteur médical va-t-il évoluer ?

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1994 : la réforme du métier de visiteur médical ne date pas d’hier ! Cela fait donc 15 ans que cette profession a commencé à évoluer : depuis cette date, les visiteurs sont diplômés d’Etat et ont un niveau licence. Depuis 2004, la visite médicale est encadrée par une Charte signée par le Leem et le CEPS, et depuis 3 ans, l’organisation de la visite est certifiée, entreprise par entreprise, en fonction de normes reconnues.

Ce sont de vrais professionnels, dotés d’une culture scientifique, capables de s’adapter aux besoins du médecin

et à l’évolution des professions de santé. Ils doivent faire preuve de qualité d’écoute, capacité d’analyse locale de l’environnement et du secteur, de connaissances médico-économiques.

A travers la Charte de la visite médicale, les entreprises confirment leur interdiction de toute relation financière entre le visiteur médical et le médecin.

La loi DMOS, connue sous le nom de loi anti-cadeaux, a renforcé cette notion dès 1993. Elle interdit aux médecins de recevoir des avantages en nature ou en espèces sous quelque forme que ce soit, d’une façon directe ou indirecte, de la part des entreprises du médicament.

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Les visiteurs médicaux exercent-ils une pression sur les médecins ?

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Formés pendant de longues années au diagnostic et à la prise en charge des maladies, les médecins ont de solides connaissances, qui leur donnent une capacité de jugement face au patient, et une liberté de prescription, garante de leur indépendance.

La visite médicale est avant tout une activité de présentation des innovations. Elle a bien évidemment une fonction commerciale, que les entreprises ne nient pas, mais elle représente un moyen rapide d’information et de suivi apprécié par la majorité des médecins. Ils peuvent bien sûr refuser de recevoir un visiteur médical et sont d’ailleurs 20% à 25% à le faire.

Un laboratoire qui découvre et développe un médicament doit en effet communiquer sur cette découverte pour qu’elle soit bien utilisée dans la pratique médicale quotidienne. Tous les pays ayant  un système de soins y recourent.

Concrètement, la visite médicale ne se limite donc pas à la simple présentation d’un produit : elle donne l’occasion au visiteur médical d’instaurer une relation d’accompagnement thérapeutique et d’exposer l’ensemble des données relatives à l’utilisation du médicament (posologie, durée optimale de traitement, effets secondaires attendus, etc). Libre aux médecins ensuite de choisir le traitement qu’il juge le plus adapté pour ses patients.

* Les 100 questions que l’on nous pose, Leem, Edition 2008
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2 octobre 2009

Contrefaçon de médicaments et Internet

dans Confiance Médicament, Semaine du médicament 2009 | 0 Commentaire

Dans le cadre de la 4ème Semaine de dialogue, le Leem organise une après-midi dédiée à la contrefaçon de médicaments, sous la forme d’un colloque qui se tiendra à la faculté de pharmacie Descartes à Paris (Observatoire) le lundi 12 octobre de 14 heures à 18 heures

Industriels et représentants des pouvoirs publics seront réunis autour de deux thèmes: la contrefaçon de médicaments et Internet.

Ce colloque est gratuit. Une inscription est nécessaire auprès de djf@leem.org

Pour information ce même jour la Fondation Chirac lancera une campagne de mobilisation internationale contre le trafic de faux médicaments.
Un Appel sera lancé de Cotonou au Bénin par plusieurs chefs d’Etats qui s’engageront à

  • endiguer la banalisation de la production et de la vente de faux produits pharmaceutiques,
  • soutenir les acteurs publics et privés, déjà engagés dans cette lutte,
  • et éveiller les consciences aux risques encourus par la prise de ces faux médicaments.

Pour en savoir plus http://www.fondationchirac.eu/mobilisation-internationale-contre-trafic-faux-medicaments/

30 avril 2009

Questions / Réponses – Nouvelle Grippe

dans Actualités, Dossiers Thématiques | 0 Commentaire

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1. Qu’est ce que le virus H1N1 ?

Le virus H1N1 a été découvert au Mexique mi-mars. Les études en laboratoires ont montré que ce virus est d’un type totalement nouveau.

2. Echelle des phases d’alerte

Cliquez sur la vignette pour agrandir le tableau de l’échelle des phases d’alerte

La plupart des phases peuvent constituer le niveau d’entrée direct dans la crise, sans avoir été précédées par les phases de degré inférieur. A l’inverse, jusqu’en situation de pandémie, un retour à la situation antérieure et à un niveau inférieur est possible.

Source Plan National de prévention et de lutte pandémie grippale

3 – Comment se transmet la grippe ?

Les virus de la grippe se transmettent de personne à personne par les sécrétions respiratoires à l’occasion d’éternuements ou de toux. Plus rarement, ils peuvent également se transmettre par contact direct. Les lieux confinés et très fréquentés (métro, bus, collectivités scolaires…) sont propices à la transmission de ces virus.

Les sujets infectés sont contagieux dès la veille des signes apparents de la maladie et durant 7 jours.

Liens utiles :
http://www.inpes.sante.fr/
http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/

4 – Comment se protéger ?

Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. C’est pourquoi il est important de se laver les mains régulièrement.

En vue de limiter efficacement la contamination de l’entourage et de l’environnement, certains réflexes s’imposent :

  • éternuer, tousser, cracher ou se moucher dans un mouchoir jetable à usage unique,
  • jeter le mouchoir usagé dans une poubelle,
  • se laver les mains ensuite.

Liens utiles :
http://www.inpes.sante.fr/
http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/

5 – Quels sont les symptômes ?

Le plus souvent, les symptômes de la grippe apparaissent soudainement. Fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête… sont les premiers signes de la maladie. Ces symptômes disparaissent en une à deux semaines. Il s’agit d’une grippe simple. De nombreux autres virus que ceux de la grippe occasionnent un tableau clinique similaire.

Dans le cas d’une grippe « compliquée » les complications sont dues aux virus eux-mêmes ou aux surinfections bactériennes (pneumonie) qu’ils peuvent engendrer. En période d’épidémie, les grippes compliquées touchent principalement les personnes âgées et les personnes fragilisées (maladie chronique, cardiaque, pulmonaire, métabolique, immunologique…).

Liens utiles :
http://www.inpes.sante.fr/
http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/

6 – Quelle est la recherche faite par les Entreprises du Médicament pour lutter contre la grippe ?

Les entreprises du médicament font de l’infectiologie un domaine de recherche prioritaire pour mettre au point de nouveaux traitements anti-viraux.

Cette priorité est en particulier affichée à l’échelle européenne dans le cadre de l’Initiative Médicaments Innovants [http://www.imi-europe.org/], qui a pour but de renforcer la productivité de la recherche de l’industrie pharmaceutique sur la base de partenariats avec le monde académique et les entreprises de biotechnologies.

Les entreprises du médicament spécialisées dans la production de vaccins sont une industrie high-tech qui s’illustre par ses capacités à innover (22,5 % du CA consacrés à la R&D) et à nouer des partenariats.

Elles s’appuient en Europe sur un réseau équilibré et visible de centres de recherche et d’unités de production : en France, on compte 3 centres de R&D, 2 unités de production (derrière la Belgique et à égalité avec l’Allemagne) et un pôle de compétitivité dédié à Lyon, qui joue un rôle de catalyseur.

Cette masse critique de R&D, l’organisation en réseaux et les partenariats avec la recherche publique permettent d’aborder des domaines nouveaux ou des situations en constante évolution, comme la grippe.

Actuellement 137 vaccins sont en cours d’essais cliniques.

7 – Comment les Entreprises du Médicament se sont-elles préparées contre la grippe ?

Depuis 2004, le Leem se prépare, en collaboration avec la Direction Générale de la Santé, à faire face à une pandémie grippale :

  • en aidant les entreprises du médicament à mettre en place leur plan de continuité de l’activité,
  • en identifiant les médicaments dont le maintien de l’approvisionnement est indispensable en période de pandémie,
  • en se coordonnant avec les autres secteurs d’activité,
  • en participant aux exercices nationaux Pandémie 07 et 09.

Ainsi les entreprises du médicament sont un secteur stratégique dont le niveau de préparation est reconnu comme l’un des plus avancés.

8 – Existe-t-il aujourd’hui des traitements efficaces contre le H1N1 ?

L’OMS et les CDC américains ont reconnu l’efficacité de deux antiviraux (Tamiflu et Relenza) contre le virus du H1N1.

Ces médicaments sont indiqués en période de circulation du virus grippal en traitement curatif ou de manière préventive pour les personnes ayant été en contact avec le virus.

Est-il dangereux de les acheter sur Internet ?
Oui. En France la vente sur Internet ou par correspondance de médicaments de prescription est strictement interdite. Internet n’étant pas contrôlé, on ne peut vérifier la qualité, l’efficacité, la sécurité et l’origine des produits, ni l’identité du vendeur… Les risques de recevoir des médicaments frauduleux par ce biais sont importants : contrefaçon (copie illicite), malfaçon… à la différence des médicaments vendus en pharmacie, il n’existe aucune assurance de qualité ni de contrôle des autorités compétentes.

9 – Y-a-t’il un risque de résistance aux médicaments ?

Le virus de la grippe est un virus qui a la capacité de muter rapidement, ce qui pourrait le rendre progressivement résistant.

10 – Délai pour mettre en place le vaccin – A quand un vaccin ?

Les producteurs de vaccins doivent dans un premier temps recevoir le virus de l’OMS avant de pouvoir produire le vaccin dans un délai de 6 mois.
Les efforts de recherche des producteurs de vaccins devraient permettre de réduire ce délai de 2 à 3 mois.

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26 mars 2009

Les entreprises du médicament signent une Convention de progrès dans le cadre du Grenelle de l’environnement

dans Actualités, Dossiers Thématiques | 0 Commentaire

Les entreprises du médicament signent avec le Ministère de l’Energie, de l’Ecologie, du Developpement Durable et de l’Aménagement du Territoire (Meeddat) et avec le Ministère de la Santé et des Sports, une Convention de progrès dans le cadre du Grenelle de l’environnement

Depuis trois ans, les Entreprises du Médicament ont engagé un travail collectif pour s’approprier les enjeux de responsabilité sociétale (RSE) sur lesquels elles sont sollicitées (éthique, environnement, social et sociétal). Cette démarche repose sur trois piliers à savoir :

  • La mise en place d’un « comité RSE » rapportant au Conseil d’Administration du Leem ;
  • L’existence d’un dialogue continu et ouvert avec les parties prenantes du secteur notamment par la création d’un Comité des Parties Prenantes ;
  • Le déploiement d’initiatives de progrès sur l’ensemble des enjeux identifiés et dans le contexte du Grenelle de l’environnement.

Cette convention résulte d’une démarche unique et exemplaire engagée par les Entreprises du Médicament pour s’approprier les enjeux et décisions du Grenelle et en définir des objectifs de progrès de manière concertée avec nos parties prenantes.

Elle a pour objectif de favoriser l’attractivité économique de l’investissement pharmaceutique en France, en recherche et production, par une qualité environnementale de l’offre et une intégration pertinente des contraintes économiques et réglementaires.

Cette convention démontre l’engagement et la responsabilité du secteur du médicament qui souhaite, dans le cadre d’un partenariat avec les pouvoirs publics, instaurer une démarche de progrès environnemental et social.

Le contenu de la convention

La convention comporte cinq programmes de travail :

  • Une politique volontariste de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’amélioration de l’efficacité énergétique du secteur (Bilans Carbone, plans de déplacement collectif, flottes de véhicules éligibles au bonus écologique etc.) ;
  • Une volonté d’associer les salariés en les formant, informant et en mettant des guides de bonnes pratiques à leur disposition sur tous les points susceptibles de progrès environnementaux ;
  • Une relation suivie avec les parties prenantes autour des questions de développement durable dans la santé ;
  • Une politique de communication responsable (dématérialisation des supports, diffusion de bonnes pratiques etc.) ;
  • Une collaboration public/privé sur les enjeux de développement durable dans la santé (médicaments non utilisés, rejets dans l’eau, biodiversité, Eco conception, référentiel sectoriel etc.).

Les avancées et les progrès seront mesurés de manière consolidée au travers de treize indicateurs quantitatifs et qualitatifs et feront l’objet d’une réunion annuelle de restitution avec les pouvoirs publics.

Voir aussi la 4ème édition du rapport RSE des Entreprises du Médicament

25 mars 2009

4ème édition du rapport de responsabilité sociétale des Entreprises du médicament

dans Actualités, Dossiers Thématiques | 0 Commentaire

Responsabilité sociétale 2008
Les entreprises du médicament publient
la 4ème édition de leur rapport de responsabilité sociétale.


Les actions marquantes 2008 des Entreprises du Médicament en matière de responsabilité sociétale :

  • Gouvernance de la RSE
  • Éthique, qualité et Bon usage
  • Accès aux soins et aux médicaments
  • Performance environnementale
  • Politique sociale
  • Engagement sociétal et dialogue avec les parties prenantes

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11 mars 2009

Compte rendu de la Projection-Débat sur la maladie D’alzheimer, réalisée pendant la Semaine de Dialogue 2008 par Pfizer et sanofi-aventis

dans Actualités, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

Couverture MALADIE D’ALZHEIMER Dans le cadre de la troisième édition de la semaine de dialogue sur le thème « Ma santé, le médicament et moi ! », organisée par les entreprises du médicament, la Ville de Montrouge a accueilli une projection débat sur le thème de la maladie d’Alzheimer.
C’est le film canadien de Sarah
Polley « Loin d’elle » (2006), avec Julie Christie, Gordon Pinsent, Olympia Dukakis, qui a été projeté :un couple marié depuis 45 ans a déjà su surmonter des épreuves, l’usure du temps. Pourtant, la femme, apprenant qu’elle souffre de la maladie d’Alzheimer, décide de se faire admettre en maison spécialisée. Son mari ne sait pas comment gérer cette séparation. Impuissant, il regarde sa femme s’éloigner de lui…

Ce film a servi de support à un débat animé par des spécialistes. A l’heure où les pouvoirs publics se mobilisent pour mettre en oeuvre une meilleure prise en charge des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou apparentée ainsi que leur entourage, il semblait important que des acteurs tels que les laboratoires Pfizer et Sanofi Aventis avec la Ville de Montrouge prennent la parole devant les Montrougiens.


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Modérateur :
Docteur Jacques CESSOT, Administrateur du Leem (DG adjoint Sanofi-Aventis France)
Intervenants :
Professeur Olivier HANON, Chef de service Gérontologie -Hôpital Broca
Docteur Sylvie TROY, Directeur médical Pfizer
Docteur GONIN, Gériatre, médecin coordinateur personnes âgées Conseil général des Hauts-de-Seine Monsieur Jean-Loup METTON, Maire de Montrouge et Conseiller général des Hauts-de-Seine

2 mars 2009

2007 Priorité santé

dans Non classé | 0 Commentaire


Les 10 propositions
  1. Bâtir des programmes nationaux ambitieux sur les grands enjeux de Santé
  2. Donner à notre pays des ressources à la hauteur de nos objectifs de Santé
  3. Se doter d’un observatoire national de la santé pour disposer de sources indépendantes et exhaustives
  4. Participer au développement des projets des pôles de compétitivité français dans les Sciences de la vie
  5. Accroître les initiatives pour renforcer la compétitivité de la recherche clinique dans les hôpitaux
  6. Etre un acteur impliqué dans les nécessaires synergies de l’Europe de la recherche
  7. Permettre un accès rapide des patients à l’innovation
  8. Assurer le financement de la recherche et du progrès thérapeutique
  9. Définir l’attractivité et la compétitivité de la France au plus haut niveau de l’Etat
  10. Assurer la lisibilité et la cohérence de la gouvernance du Médicament

Technologie de visualisation Issuu – Visualiser la présentation en ligne
Télécharger : Nos 10 propositions Le manifeste.

Sondage LEEM/IFOP : L’opinion des français sur le débat Santé/Recherche/Médicament à l’occasion des élections présidentielles – Février 2007


Christian Lajoux, Président des Entreprises du Médicament, présente les propositions

Propositions des douze candidats à la présidentielle sur la santé

D’après AFP 17 avril 2007

BESANCENOT

. Suppression des exonérations de cotisations patronales
. Abrogation de la réforme de l’assurance maladie de 2004 qui a notamment instauré le dispositif du médecin traitant
. Suppression du forfait hospitalier, de la tarification à l’activité dans les hôpitaux
. Remboursement intégral de tout médicament mis sur le marché
. Abrogation du paiement à l’acte des médecins
. Nationalisation des cliniques privées et de l’industrie pharmaceutique

BUFFET

. "Annulation" de la réforme de l’assurance maladie de 2004
. Mise en place progressive d’une prise en charge à 100% par la "Sécu", en commençant par "les enfants et personnes dépendantes"
. "Démocratisation" de la Sécurité sociale en confiant sa gestion aux assurés sociaux
. Hausse des cotisations patronales

SCHIVARDI

. "Restitution" des exonérations patronales pour combler le déficit de la Sécurité sociale

BAYROU

. Conférer une "dimension régionale" aux politiques de santé
. Expérimenter la "TVA sociale" ou la "TVA environnementale" pour financer le système de santé
. Instauration d’une "consultation longue annuelle" pour prévenir la maladie d’Alzheimer et la dépendance
. Numerus clausus régional et par spécialité
. Création de maisons médicales
. Conférer "plus d’autonomie" aux hôpitaux

BOVE

. Abrogation de la réforme de l’assurance maladie
. Prise en charge à 100% des soins et traitements
. "Abandon" de la tarification à l’activité dans les hôpitaux
. Mise en place d’un "pôle public" du médicament

VOYNET

. Création de maisons de santé
. Remise en cause du paiement à l’acte
. Information indépendante sur le médicament

VILLIERS

. Suppression des 35 heures à l’hôpital pour "rééquilibrer" les comptes de la Sécu
. Suppression de l’Aide médicale d’Etat (AME), destinée aux étrangers
. Augmentation du numerus clausus
. Création de maisons médicales cantonales
. Aide à la création de cabinets médicaux dans les zones déficitaires

ROYAL

. Création de "dispensaires", notamment dans les zones rurales
. Création d’une "carte santé jeune 16/25 ans" ouvrant droit à la gratuité d’une consultation par semestre
. Contraception gratuite pour les jeunes femmes de moins de 25 ans
. Sanctions pour les médecins coupables de refus de soins des bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU)
. Suppression des forfaits d’un euro par acte et de 18 euros par acte médical lourd

NIHOUS

. "Elargissement" du numerus clausus pour répondre aux manques dans les zones rurales
. Création d’antennes médicales rurales

LE PEN

. "Gestion directe" par l’Etat des branches de la Sécurité sociale – maladie, vieillesse, famille, accidents du travail-maladies professionnelles – "sous contrôle du Parlement"
. Majoration de 35% des cotisations patronales maladie pour les travailleurs étrangers pour "concrétiser la préférence nationale"

LAGUILLER

. "Abrogation" des hausses du forfait hospitalier, des baisses de remboursements, des fermetures de services, d’hôpitaux ou de maternités décidées "au cours du quart de siècle passé"

SARKOZY

. Instauration de quatre "franchises" annuelles, sous forme de non-remboursement "des premiers euros annuels de dépenses médicales", qui concerneront les examens biologiques, médicaments, visites à domicile, et l’hospitalisation
. Expérimentation de la "TVA sociale"
. "Espaces de liberté tarifaire" pour les médecins qui s’engagent dans l’évaluation de leurs pratiques
. Hausse du numerus clausus.

23 janvier 2009

Bilan annuel du progrès thérapeutique 2008

dans Actualités, Vidéos | 3 Commentaires

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19 janvier 2009

Semaines de dialogue 2008, 2007, 2006

dans Non classé | 0 Commentaire



Semaine de dialogue 2008

Le patient au coeur des débats de la Semaine

Plus de 80 débats dans toute la France, plusieurs dizaines de milliers de participants et un dialogue ouvert pour mieux prendre sa santé en main.

Cette initiative a été accompagnée par la diffusion nationale d’une brochure intitulée “médicaments à la maison : 7 régles d’or“, établie en collaboration avec l’Afssaps, les Entreprises du Médicament, l’Ordre national des pharmaciens, le Cespharm (Comité d’Education Sanitaire et Sociale de la Pharmacie Française) et le CISS.

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Prix "Paroles de Patients".
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Ils en ont parlé : Afipa, Aquitaine online, destination santé, doctissimo, Doctissimo.fr, Essec, Europe1.fr, FR 2, genethon, genopole, Infosbebe.com, L.De Vinci, Lyon Webzine, MSD, my pharma, Novartis, Pfizer, Pharmaceutiques, Pierre Fabre, Quotipharm, Sanofi Aventis, soigner.org, Supergelule, Temoignages, U. d’Auvergne, Web times media



Semaine du médicament 2007

L’innovation thérapeutique au coeur des débats de la Semaine

70 évènements dans toute la France du 15 au 21 octobre 2007 pour échanger et débattre autour du progrès thérapeutique et de la santé.

 

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Semaine « Le médicament parlons-en! » 2006

Du 16 au 21 octobre 2006, Les Entreprises du Médicament prenaient l’initiative de la première Semaine « Le Médicament parlons-en ! ».

Pendant cette semaine nationale, de nombreux débats ont eu lieu dans six grandes villes de France (Marseille, Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg, Paris) et une vingtaine d’entreprises avaient organisé des rencontres avec le public autour de leurs établissements.
Le blog a permis de faciliter le dialogue sur la connaissance du médicament, son usage, son économie, son contrôle.

Evénéments, chats, questions aux experts.
Journée du 16 octobre
Journée du 17 octobre
Journée du 18 octobre
Journée du 19 octobre
Journée du 20 octobre
Podcast de Christian Lajoux pour Le Figaro
Christian Lajoux président du LEEM et Michel Schifres, directeur de la rédaction du Figaro Magazine.

Les experts répondent à vos questions
Les experts répondent aux questions des internautes
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15 novembre 2008

Les photos de la semaine : Clermont-Ferrand, le 17 octobre 2008

dans Photos Semaine de dialogue, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

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Débat public Associations de Patients Dîner/Débat Décideurs
Faculté de Pharmacie
 
crédit