ConfianceMedicament : Peut-on faire confiance au médicament ? 12 au 22 Octobre 2009 – Le médicament parlons-en

Les entreprises du médicament
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17 octobre 2008

Les experts répondent aux questions – Vendredi 17 octobre

dans Question Semaine de dialogue, Questions/Réponses, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

Les experts du  17 au travailVotre thème est « le patient d’abord ». Le patient ne se soumet qu’à la prescription de son médecin généraliste. Difficulté pour lui peut être par oubli ou autre d’énoncer tous les médicaments qu’ils prend journellement d’où interférence entre eux.
Existe-t-il (je pense que oui) un logiciel ou applicatif donnant les interférences entre médicaments ? qui peut le posséder : le généraliste, le pharmacien ou internet ?

Pharmaciens et médecins possèdent aujourd’hui des bases de données permettant :

  • De mettre en évidence des interactions entre produits prescrits sur une même ordonnance.
  • Par ailleurs, ces logiciels permettent de traiter les incompatibilités (recherche de la compatibilité d’un traitement prescrit en tenant compte d’autres pathologies existants chez ce même malade).
  • De mettre en évidence des interactions possibles avec des aliments…

De plus, s’installe aujourd’hui dans les pharmacies, le dossier pharmaceutique (DP). Il permet, avec accord du patient, d’enregistrer tout médicament délivré, quelque soit la pharmacie. Ceci permet au pharmacien de mettre en évidence toute anomalie.


Est-ce que mon pharmacien qui me connait bien ne pourrait pas me prescrire des médicaments plus efficaces ? Du coup j’ai tendance à réutiliser des médicaments que j’avais dans mes armoires mais sans être toujours sûre du nombre de comprimés à prendre. Sans parler du coût pour la sécu, c’est pénible quand on a peu de temps de devoir faire la queue chez le médecin pour une gastro ou un gros rhume.

Un pharmacien est habilité soit à vous conseiller une médication efficace, soit à vous orienter vers le médecin. En cas d’automédication, il faut savoir que les médicaments ne sont pas des produits comme les autres. Un médicament est toujours destiné pour une indication thérapeuthique et une durée d’utilisation précises, avec une posologie adaptée.

Une automédication nous responsabilise car elle implique une éducation thérapeutique. Le patient devient acteur de son parcours de soins. elle permet d’éviter des consultations superflues.

Seuls les médicaments de prescription facultative sont destinés à l’automédication.

Les experts du  17 au travailQuand sera commercialisé le Valdoxan (Dépression)? Quels sont les lieux ou se pratique la Stimulation magnétique transcrannienne ?

Le Valdoxan n’est pas commercialisé en France. Dans l’attente d’une autorisation de mise sur le marché , nous ne possédons aucune information sur une date éventuelle de commercialisation.

Stimulation magnétique Transcrannienne (TMS) : technique médicale utilisée dans le diagnostic des maladies neurologiques. Ce traitement clinique est uniquement pratiqué dans des centres spécialisés et n’entre pas dans le champ des médicaments.

Les génériques occasionnent malgré leur formule de nombreux effets secondaires. peuvent-ils être indiqués sur la posologie d’une manière explicite et « en gras »? Le prix générique est aussi onéreux que le produit. pourquoi le prendre alors?

a) Princeps (médicament de marque) ou générique ont rigoureusement le même principe actif (même molécule). Ils ont tous deux les mêmes propriétés curatives bénéfiques mais aussi des effets indésirables plus ou moins graves qui peuvent porter atteinte à la santé du patient.
Quelque soit le médicament (princeps ou générique) les centres de la pharmacovigilance, laboratoires, et pharmacies assurent pour chaque médicament commercialisé, le suivi des effets indésirables. S’il est constaté qu’un médicament présente plus de risques qu’il n’apporte de bénéfices, il est retiré du marché. La notice de chaque médicament en précise les effets indésirables.

b) Le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) fixe le prix de tous les médicaments remboursables. Le prix d’un générique est au moins inférieur à 50% du prix du princeps ( produit de marque). Il est impossible qu’un produit générique coûte plus cher.

Que coûtent les génériques à la sécurité sociale ? est-il vrai que certains générique, pour ne pas dire beaucoup, coûtent plus chers à la Sécurité sociale ? Merci de votre réponse loyale ! Va-t-on là aussi être politiquement correct ?

A partir d’une analyse effectuée entre le 1/08/07 et le 31/08/08 (cumul mobile de 12 mois à fin août) le marché remboursable s’établit à 18,9 Milliards d’euros. Dans ce marché total la part des produits génériques représente 2,9 milliards d’Euros. (soit 15,3%)

Le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) fixe le prix de tous les médicaments remboursables. Le prix d’un générique est au moins inférieur à 50% du prix du princeps (produit de marque). Il est donc impossible qu’un produit générique coûte plus cher à l’assurance maladie.

A quoi servent les cellules souches ?

Les cellules souches sont des cellules indifférenciées capables au cours de leur reproduction de se différencier en cellules spécialisées constituant des tissus : musculaires, sanguins, neurones, etc…
Ces cellules font l’objet de beaucoup de recherches pour essayer de créer de toute pièce des tissus et organes de remplacement.
Par exemple des recherches ont montré que des cellules embryonnaires pouvaient se différencier en cellules cardiaques et régénérer des cœurs déficients de rats.

Les experts du  17 au travailEst-ce normal que la mère d’un de mes amis soit restée 2 mois paralysée suite à la prise d’un antibiotique?

Évidemment cela n’est pas normal, les médicaments sont destinées à soigner et non à rendre malade. Ils ont fait l’objet d’études et d’essais très longs et très codifiés ; Il faut cependant admettre que tout médicament peut générer des effets non souhaités et non prévus. Les centres de pharmacovigilance, les laboratoires pharmaceutiques, les médecins et les pharmaciens d’officine assurent le suivi des effets indésirables.
Si les risques constatés sont plus importants que les bénéfices attendus, le médicament est retiré du marché.

Comment être sûr de la production de médicaments qui peuvent être fabriqués à l’étranger sans aucune vérification aussi performante que la nôtre ?

Tout médicament vendu en France dans le circuit pharmaceutique officinal , quel que soit son lieu de fabrication a obligatoirement une autorisation de mise sur le marché (AMM). Cette autorisation de mise sur le marché est garantie de la qualité, de la traçabilité et des contrôles réalisés. Ceci n’est pas le cas des produits obtenus lors de voyages dans des pays n’ayant pas cette exigence ou obtenus par internet.

Suite au déremboursement de nombreux médicaments, et dans le contexte de « crise » économique actuelle, de plus en plus de gens n’ont plus accès aux soins, notamment beaucoup de retraités qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. (…)

Des médicaments sont sortis du remboursement parce que selon le Comité Économique des Produits de Santé, ils ne présentent plus un service médical rendu suffisant en comparaison des produits inscrits au remboursement Sécurité Sociale et destinés aux mêmes indications thérapeutiques.

En ce qui concerne les médicaments non remboursés, ils sont en prix libres.

Le marché pharmaceutique des produits remboursables sur les 12 derniers mois reste en progression de 2, 4% en France.
La croissance du secteur pharmaceutique reste dynamique même si elle est moins rapide que dans les années précédentes. L’industrie du médicament est en profonde mutation et doit concilier les besoins de santé non satisfaits et attentes des patients, la pression des pouvoirs publics sur les prix, les équilibres économiques et le coût de ses recherches.

Quelles sont les propriétés pharmaceutique de l’oromag ?

Vous devez vous rapprocher de votre pharmacien pour en connaître toutes les propriétés.

Pourquoi certains médicaments peuvent-ils être achetés sans ordonnance et d’autres non ? Les médicaments sans ordonnance sont-ils vraiment des médicaments (homéopathie, produits à base de plantes..par exemple) ?

Tout produit possédant une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) est un médicament. Cette autorisation est clairement indiquée sur le produit : AMM
Cette AMM est obtenue après des essais prouvant activité et innocuité du médicament. Une partie de ces médicaments ne peut être dispensée qu’avec une ordonnance parce qu’ ils nécessitent plus de précautions que d’autres ou s’adressent à des affections nécessitant des avis médicaux. D’autres, parce qu’ils s’adressent à des affections plus courantes et plus facilement diagnostiquées peuvent être obtenus sans ordonnance.

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16 octobre 2008

Magali FLACHAIRE, Déléguée Générale de l’AFIPA, répond aux questions des internautes du blog Le médicament parlons-en

dans Actualités, Question Semaine de dialogue, Questions/Réponses, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

Les experts répondent aux questions – mercredi 15 octobre

dans Question Semaine de dialogue, Questions/Réponses, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

LEs experts répondent à vos questions1- « J’ai lu les règles d’or sur les médicaments à la maison. J’ai de jeunes enfants, comment éviter les accidents avec les médicaments que je dois conserver au réfrigérateur ? »
Pour éviter les accidents avec les médicaments qui doivent être conservés au réfrigérateur, il doivent être mis dans une boite dédiée à cet usage possédant un système d’ouverture protégée. Cette boite doit également être placée en hauteur.

2- « Certaines maladies comme la malaria deviennent difficile à soigner, y a t-il un risque que peu à peu les médicaments soient moins efficaces avec d’autres maladies ?
Pour aller plus loin, qui va plus vite, les virus ou la recherche ?
Quelle sera la situation dans une dizaine d’années ?
Dans le cas de certaines maladies infectieuses, il est reconnu que l’on voit apparaître des résistances. Pour y remédier il est indispensable de respecter les règles de bon usage des médicament (posologie, durée de traitement, …) En parallèle les Entreprises du Médicaments conscients de ces préoccupations de santé publique recherchent sans relâche et développent de nouveaux traitements. Ainsi les traitements anti-infectieux ont permis de reculer la mortalité liée à ces maladies à 12 % en France. Tant la recherche publique que la recherche privée , tant en France qu’au niveau international, se donnent les moyens pour faire face aux enjeux sanitaires du futur.

3. « Je ne peux pas me déplacer facilement, puis-je acheter mes médicaments sur internet auprès de pharmacies assermentées ? »
Cette possibilité n’existe pas en France aujourd’hui. Les réflexions sont en cours. L’étude des autres modèles européens est prise en compte pour mettre en place, s’il y a lieu, une telle modalité dans l’avenir.

LEs experts répondent à vos questions4. »Pourquoi les différents labos ne s’unissent ils pas pour effectuer les recherches les plus critiques au lieu de se battre individuellement pour conserver des brevets ? N’a-t-on pas moyen de les y obliger pour des raisons de santé publique ? « 
Des partenariats de recherche existent entre Recherche Publique et Privée, et entre laboratoires pour optimiser les compétences, les ressources. La compétition quelque soient les domaines a prouvé son efficacité à faire émerger des innovations. Dans certains cas les gouvernements face à des maladies émergentes avec un risque d’épidémies peuvent imposer une collaboration très étroite.

5. « Comment les laboratoires évaluent ils l’efficacité d’un médicament après leur mise sur le marché ? Les médecins font ils des comptes rendus aux autorités ? Considère-t-on qu’un médicament est définitivement efficace quand on l’a testé et mis en vente ? « 
Lorsque le médicament a fait l’objet d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) qui est délivrée par les autorités de santé, le laboratoire qui commercialise la spécialité doit répertorier tous les effets secondaires notifiés et adresser aux Autorités de Santé un rapport listant les effets. L’efficacité du nouveau médicament fait l’objet d’un suivi permanent en collaboration avec les médecins traitant et les pharmaciens .

6. « La santé est un problème mondial. Prend-on suffisamment en compte les médecines d’autres pays (Afrique, Asie) lorsqu’on décide de la validité d’une recherche thérapeutique ? Autrement dit, les médicaments en vente aujourd’hui ne représente-t-il pas qu’un « certaine » vision de la santé ? la vision occidentale ?  »
Effectivement, il existe des médicaments traditionnelles qui correspondent à des cultures qui ne sont pas d’emblée transposables sans validation de sécurité et d’efficacité conformément aux attentes des patients des pays occidentaux

7. « J’ai le sentiment que beaucoup de médecins donnent trop de médicaments aux patients et se soucient peu des effets « collatéraux » assez fréquents et souvent pires que la pathologie initiale. Je pense ici à ma mère « matraquée » de médicaments pour sa maladie de parkinson et qui n’arrive à s’en sortir qu’en supprimant petit à petit certains d’entre eux particulièrement « déséquilibrant » ! « 
La maladie de parkinson est une maladie qui doit être prise en charge par un médecin spécialiste, le neurologue. Le traitement nécessite des ajustements réguliers en fonction de la réaction de chaque patient. Il est fortement recommandé de ne pas arrêter ou modifier le traitement sans consulter le médecin traitant.

LEs experts répondent à vos questions8. « Je prends beaucoup de médicaments, certains pour éviter les effets secondaires des premiers. Au final, beaucoup d’effets secondaires et je fini par me demander si je n’irai pas mieux sans prendre tous ces médicaments. La recherche avance-t-elle sur la réduction des effets secondaires et quand pourront nous prendre un médicament qui ne provoque pas de dégâts en même temps ailleurs ? »
Un médicament peut, par un même mécanisme d’action, affecter différentes fonctions de l’organisme et générer des effets non souhaités et non prévus. icone posez vos questions
S’il est constaté qu’un médicament présente plus de risque qu’il n’apporte de bénéfice, il est retiré du marché. Les centres de pharmacovigilance et les laboratoires pharmaceutiques assurent, pour chaque médicament commercialisé, le suivi des effets indésirables. La notion de pourcentages d’effets secondaires est un élément essentiel lors du développement clinique.

14 octobre 2008

Les experts répondent aux questions -mardi 14octobre

dans Question Semaine de dialogue, Questions/Réponses, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

Experts du mardi 141. « Aujourd’hui, nous parlons souvent de nouveaux médicaments. Malheureusement, en lisant la presse spécialisée, hormis les avancées thérapeutiques dans les maladies rares, on peut se rendre compte qu’il existe de « vague copie » parmi les classes thérapeutiques déjà très étoffées ?
Ne serait il pas de la responsabilité du Leem d’ empêcher l’arrivée de ces copies sur le marché qui ne vont faire que le médecin devient qu’une cible d’un merchandising accru ?  »
Vous soulignez le rôle clé du secteur pharmaceutique dans la Recherche et l’Innovation en évoquant les avancées thérapeutiques dans le domaine des maladies rares.
Il est parfois aussi important d’apporter des améliorations attendues par les patients en terme d’amélioration des effets secondaires et d’amélioration de la qualité de vie ou pour faciliter l’adhésion/observance au traitement.
Pour un « observateur externe » ces légères améliorations peuvent être assimilées à de « vagues copies ». Pourtant cette Amélioration du Service Médical Rendu (ASMR) est une condition essentielle pour obtenir un prix de remboursement satisfaisant.

« 2. Quel est le devenir des médicaments périmés ? En quoi consiste la gestion de ces déchets ?
Les médicament périmés ne doivent pas être jetés à la poubelle. On doit séparer le conditionnement et la notice du médicament proprement dit.
Le conditionnement et la notice sont à jeter dans les structures de tri proposées par chaque commune. Le médicament est à rapporter au pharmacien d’officine.
Ce dernier suit les recommandations de la société CYCLAME D qui coordonne la récupération des déchets issus de médicaments et en assure leurs destruction par incinération via des prestataires agréés.
Pour plus d’information s’adresser à
CYCLAMED 68 bd Flandrin 75116 Paris tel 01 53 70 02 70

Experts du mardi 14« 3. Quel est le réel intérêt du médicament générique ? Il fait perdre de l’argent au laboratoire, il oblige la reformulation ou l’utilisation d’un métabolite pour contrer la perte du brevet d’exploitation et créer un flou dans certaines classes thérapeutiques, déstabilisent le patient âgé (où est ma gélule bleu et jaune alors qu’elle est verte et blanche aujourd’hui). De plus les laboratoires dit génériqueurs ne font que les molécules les plus prescrites et les dosages les plus prescrits: cela crée une source d’erreurs, pour le pharmacien qui doit jongler parfois parmi 4 ou 5 fournisseurs de génériques, expliquer que son laboratoire ce n’est pas celui du voisin, que la couleur va changer, etc… Ne serait-il pas mieux d’appliquer une diminution du prix après 15 années d’exploitation, avec un prix qui diminue jusque 50 % après 20 d’exploitation ? »
Effectivement les médicaments génériques peuvent présenter quelques inconvénients:

  • Désorienter certains patients, en particuliers âgés
  • Compliquer le travail de gestion du pharmacien

Il faut cependant rappeler

  • Qu’ils s’inscrivent dans une politique générale de maitrise des dépenses de santé
  • Qu’ils obéissent à une législation internationale de brevets industriels

La baisse de prix du produit princeps ne fermerait pas la porte à d’autres industriels du secteur.
En France, ils ne représentent que 10 % des ventes dans les pharmacies contre 30 % chez nos voisins Allemands ou Anglais.
Il appartient dans ce contexte de bien expliquer au patient les différences de présentation du générique par rapport au médicament princeps pour lui faciliter ce transfert qui lui est financièrement bénéfique.
Il appartient aussi au pharmacien d’intégrer les génériques dans la gestion de sa pharmacie. Il n’est pas tenu de travailler avec 4 ou 5 fournisseurs.
Cette participation à la maitrise des dépenses de santé est tout à fait conforme à son rôle social.

« 4. Pourquoi le Levothyrox est toujours conditionné en boîtes de 28 comprimés alors que la plupart du temps les personnes qui utilisent ce médicament doivent le prendre à vie ?
Ne serait-il pas plus judicieux de les conditionner par boîtes de 90 comprimés, d’autant plus que cela ferait des économies à la Sécurité Sociale et à l’utilisateur. Pour mon cas personnel, j’utilise du lévothyrox 75 et 25 (25:2). Cela me fait une bonne somme de retenue dans une année …. »

Les boites de 28 comprimés correspondent à 4 semaines de traitement conformément aux demandes des Autorités de Santé. Les conditionnements ne sont pas déterminés librement par les industriels.
Le choix de la quantité délivrée par le conditionnement est le résultat d’un arbitrage entre pusieurs critères :

  • Économie générée par de gros conditionnement
  • Adaptation de la quantité délivrée à la posologie et à la durée de traitement

Proposer des gros conditionnement n’est pas forcement générateur d’économie. Les risques de gaspillage sont évidents lors d’arrêt du traitement pour diverses raisons ( intolérance, changement de thérapeutiques, …)

Experts du mardi 14« 5. J’ai vu dernièrement, que certains fruits comme le pamplemousse ont une interaction avec les médicaments (antibiotiques). Où pourrais je trouver des informations à ce sujet ? Merci « 
Certains aliments peuvent interagir avec l’action de certains médicaments. Une interaction avérée sera signalée par le fabricant dans la notice qu’il faut soigneusement lire avant toute prise de médicaments.
En cas de doute, vous devez vous adresser à votre pharmacien.
Vous pouvez également faire appel au service d’information médicale du laboratoire fabricant dont vous trouverez les coordonnées sur la notice.

« 6. Les pharmaciens peut-il prescrire des médicaments en dépannage ?  »
Il faut distinguer les médicaments de prescription des médicaments d’automédication. Pour ce qui concerne les médicaments de prescription, le pharmacien n’est pas habilité à les prescrire mais il peut et doit assurer la continuité d’un traitement en s’assurant, par la connaissance qu’il a du patient, que la raison invoquée est valable.
Pour ce qui est du médicament d’automédication, il peut et doit répondre à une demande de conseil en respectant quelques règles:

  • Que la pathologie soit accessible à ce type de médicament
  • Qu’il ne traite pas dans la durée
  • Qu’il adresse systematiquement le patient au medecin si le resultat n’est pas obtenu rapidement


« 7. Pourquoi tolère t-on la vente de produits cosmétiques dans les pharmacie, ceci augmente la confusion entre parapharmacie et pharmacie … S’étonner après qu’on puisse vendre des médicaments en grande surface …  »
Le pharmacien d’officine est un professionnel de santé de proximité à l’écoute des patients. Des produits cosmétiques sélectionnés et les médicaments présentent des analogies en terme de développement et d’exigence de sécurité. Il est donc normal de les réunir.
La présence de cosmétique permet aussi de renforcer l’équilibre financier des pharmacies alors même qu’elles sont astreintes à des contraintes de service public : service de garde assuré, stock immédiatement disponible, qualité technique du personnel chargé de la distribution, …
Au sein de la chaine de distribution, les pharmaciens d’officine participent à la sécurité, à la qualité et à la traçabilité des médicaments et sont l’un des garants de la fabrication contre la contrefaçon.

8. « J’ai l’impression ces dernières années que la recherche progresse lentement. On meurt toujours du cancer, de nouvelles maladies restent sans traitement. À l’heure des nanotechnologies, des biotechnologies, pourquoi n’avancent-on pas plus vite ? Que manque-t-il pour que les découvertes s’accélèrent et que les patients puissent en bénéficier ? Merci »
Le ralentissement des résultats de la recherche et de la mise sur le marché de médicament innovants relève essentiellement de 3 causes:

  • Plus la technicité des méthodes utilisées grandit, plus les délais de mise en pratique augmentent. Nous sommes passé de l’ère de la chimie relativement simple à l’ère des biotechnologies beaucoup plus complexe. Le stade du traitement des symptômes est dépassé. L’objectif est maintenant « d’attaquer la source du mal »
  • La crainte des effets secondaires des médicaments plus puissants, les considérations éthiques liées au caractère très innovant de certaines thérapies ou parfois même le principe de précautions compliquent ou retardent les développement.
  • Les autorisations réglementaires sont de plus en plus exigeante et donc plus longues à obtenir.

icone posez vos questionsL’ensemble de ces contraintes entraîne un accroissement considérable des couts de développement et les crédits qui lui sont alloués sont souvent insuffisants.

19 octobre 2007

Les experts de la Semaine du Médicament continuent à vous répondre

dans 18 octobre, Questions/Réponses, Questions/Réponses 2007, Semaine du médicament 2007 | 5 Commentaires

Que penser de l’homéopathie ? je voudrais savoir si je peux prendre du milpertuis ou euphythose pour me calmer jhe suis trop excitée. Je suis mal dans ma peau, je prend du temesta 2,5et du Seropram, mais rien y fait. Je vous remercie Cordialement, CP

La place des medicaments naturels dans votre programme? Non chimique?

Les experts du jeudiA côté des traitements allopatique il existe des médicaments d’homéopathie et de phytothérapie qui sont soumis aux mêmes exigences de sécurité et de qualité. Des professionnels de santé spécifiques à ces domaines vous apporteront les conseils et traitements adaptés à votre état.

Hémorroïde ya t’il un remède?

Le diagnostic doit d’abord être posé par votre médecin traitant. En cas de crise, vous pouvez demander conseil à votre pharmacien qui vous indiquera le médicament adapté pour vous soulager. Des conseils d’hygiène diététique sont toujours à respecter.

(Lire la suite…)

18 octobre 2007

Les experts répondent à vos questions du mercredi 17 octobre

dans 17 octobre, L'accès aux soins, L'innovation, L'économie, La société, Le bon usage, Questions/Réponses, Questions/Réponses 2007, Semaine du médicament 2007 | 4 Commentaires

Vos questions:

Les experts du mercredi 17 octobrePour quelles raisons des médicaments efficaces depuis des années sans effets secondaires (à ma connaissance !) ont ils été retirés du marché ? J’utilisais en médecine du sport: Thiomucase, Coltramyl, Uteplex, pommade Lipiodol etc…

Pourquoi avoir supprimé le RIBOMENYL (pas sûr de l’ortho !) Pas de rhume pendant des années !!! 1 fois par mois, 4 jours durant c’était top ! Et maintenant me voilà à nouveau mal foutu ! Alors je vais allez chez le docteur, cela coutera 20 € et j’aurais des antibio, et je serai mal, et je vais avoir 15 jours d’arrêt ! Bravo aux *** du gouvernement ancien, comme le nouveau ! Cordialement, !

L’offre de médicaments est régulièrement réactualisé par les Autorités de Santé en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques. Les décisions de retrait sont prises conjointement par les laboratoires pharmaceutiques et l’Agence du Médicament en s’assurant qu’il existe un équivalent thérapeutique disponible.

Quelle est la plus grande découverte thérapeutique de ses dix dernières années ?

L’innovation thérapeutique a apporté une nouvelle génération d’anti-cancéreux et des avancées dans les maladies rares.

L’aspirine est certainement le médicament le plus connu. Mais trop d’aspirine peut il devenir nuisible ? Si oui quelle dose maxi ne faudrait il pas dépasser ?

L’aspirine n’est pas un médicament anodin. Suivez bien les conseils de prescription de votre médecin traitant et les recommandations de votre pharmacien.

Les anticancéreux inspirés des produits naturels isolés de plantes ont-ils tjrs un avenir? En tant que chercheur, j’ai moi-même participé au lancement de la NVELBINE et du TAXOTERE ?

Toute les pistes de recherche continuent d’être explorées pour mettre au point des produits efficaces.

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Les experts répondent à vos questions : conditionnement des médicaments

dans 17 octobre, L'économie, La société, Le bon usage, Les acteurs de santé, Questions/Réponses, Questions/Réponses 2007, Semaine du médicament 2007 | 11 Commentaires

Pourquoi des emballages souvent sophistiqués ou « luxueux »? Pourquoi ne pas réduire le coût des emballages. pourquoi tant de pub couteuse auprès des prescripteurs libéraux ?

Le déficit de la sécurité sociale et de plus en plus grand, d’années en années. les Français consomment trop de médicaments. Pourquoi comme dans certains pays n’avons nous pas des conditionnements plus justes ? (Regardons le trop plein des armoires à pharmacie de médicaments non consommés dans chaque ménage) Moins de gachi égal moins de dépenses pour la sécu , non ? …les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Je souhaite savoir pourquoi les médicament sont vendus en petites boites,voire certains en boites de 20, pour 10 jours lorsque l’on a un traitement de 3 voir 6 mois. En boites de 28 pour les mois de 31 jours,comme si 28 etait le plus courant dans l’année. Et pourquoi pas le conditionnement directement pour les 3 mois (ex:diabète), en une seule boite. Surtout, si on arrive à une taxation à la boite envisagée par des « [****] » bien portants, pour des malades qui voudraient tant être en bonne santé. [***] Ce n’est certes pas le signe de l’égalité et de la fraternité. Merci (ma colère ne s’adresse pas à vous)

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Les experts ne peuvent répondre à vos questions sur des pathologies ou médicaments particuliers

dans 17 octobre, Le bon usage, Questions/Réponses, Questions/Réponses 2007, Semaine du médicament 2007 | 0 Commentaire

Vous êtes très nombreux à nous poser des questions sur des pathologies ou médicaments particuliers.
Les experts de la semaine « Le médicament parlons-en ! » ne peuvent se substituer aux professionnels de santé. Nous vous invitons pour ces questions à vous adresser directement à votre médecin traitant ou à votre pharmacien.
Vous pouvez également prendre contact avec les associations de patients liées à votre pathologie. La liste des associations locales est disponible dans votre mairie, vous pouvez également contacter le Collectif Inter Associatif sur la Santé de votre région (CISS) sur http://leciss.org.

Quelques questions sur le site :

En ce qui concerne la DHEA, j’ai 62ans est-il dangereux oui ou non ?

Je prends du Fémoston 1/10 depuis mon opération (hystérectomie)..cela fait maintenant une dizaine d’années …j’entends tellement de choses concernant le traitement THS…est-ce réellement dangereux…j’ai déjà essayé d’arrêter plusieurs fois..mais alors c’est la cata..très grosses vapeurs, chutes de tension,état dépressif… Pourriez-vous me dire ce que je peux faire ??? Merci d’avance pour votre follow-up.

Avez vous un médicament pour traiter un syndrome frontal franc accompagné d’un début de parkinson atypique traité par Mantadix 100 mg et Modopar 125 mg. merci de bien vouloir me renseigner (homme 68 ans)

(Lire la suite…)

16 octobre 2007

Les experts répondent à vos questions du mardi 16 octobre

dans 16 octobre, Questions/Réponses, Questions/Réponses 2007, Semaine du médicament 2007 | 4 Commentaires

Vous êtes très nombreux à nous poser des questions sur des pathologies ou médicaments particuliers. Les experts de la semaine « Le médicament parlons-en ! » ne peuvent se substituer aux professionnels de santé. Nous vous invitons pour ces questions à vous adresser directement à votre médecin traitant ou à votre pharmacien.
Vous pouvez également prendre contact avec les associations de patients liées à votre pathologie. La liste des associations locales est disponible dans votre mairie, vous pouvez également contacter le Collectif Inter Associatif sur la Santé de votre région (CISS) sur
http://leciss.org.

Vos questions:

Experts du mardiSerait-ce rétrograder et envisageable que les industries du médicament fournissent aux pharmaciens les médicaments en vrac et que ceux ci en adaptent le nombre à la posologie ? Ceci en vue bien sûr : d’assurer la sécurité des patients (notamment les plus âgés) souvent très médicalisés de réduire les coûts

Bonjour, Pourquoi les médicaments (comprimés notamment) ne sont-ils pas proposés en conditionnement plus petit ou tout simplement à l’unité pour une délivrance correspondant exactement à la prescription faite ? Je trouve qu’il y a un gachis énorme de boites entamées et non terminées chez chacun d’entre nous ? SC

Pour assouplir la Sécurité Sociale, pourquoi ne pas vendre aux pharmaciens des médicaments (gélules, comprimés) en vrac et ainsi le pharmacien nous remettrait la dose exacte prescrite par le médecin. Ex: 1 comprimé matin et soir pendant 10 jours = 20 comprimés en tout, mais le « packaging » est de 30 comprimés, donc 10 comprimés perdus ! Alors que vendus au comprimé près, pas de surplus, pas de médicaments restants dans l’armoire à pharmacie et pas de perte d’argent. De nombreux pays anglo-saxons appliquent cette formule et tout le monde est content. Merci pour votre réponse, éventuelle !!

La taille des conditionnements des médicaments n’a cessé de s’adapter aux demandes des autorités de santé ; en tenant compte de l’avis du corps médical, des besoins moyens et des posologies recommandées par la Commission de transparence qui dépend de la Haute Autorité de Santé.
Contrairement à d’autres pays, la France a fait le choix de conditionnements très sécurisés avec des emballages élaborés par opposition au vrac.
La réglementation interdit par ailleurs , pour des raisons de sécurité sanitaire, aux pharmaciens d’officine de déconditionner les présentations.

Votre question :

Les génériques sont de mon point de vue une bonne chose ? Qu’elle est le point de vue de l’industrie du médicaments sur ce sujet ? Les laboratoires, me semble t-il, font d’enormes bénéfices. Alors est-ce un véritable danger pour le progrés thérapeutique?

La fabrication du générique, justifiée lorsque le brevet du médicament « princeps » arrive à son terme, soulève le problème du financement du progrès thérapeutique, jusqu’à présent, essentiellement le résultat de la recherche privée des entreprises du monde entier.
La question posée n’est pas celle du droit des génériques à se développer, qui est acquise, mais de celle de la coexistence d’une industrie de recherche et d’innovation et d’une industrie du générique contribuant à la recherche.

Vos questions :

les génériques sont-ils vraiment la copie conforme d’un autre médicament ?

les généric ne sont pas fiable à 100% car les produit utilisés pour les finitions ne sont pas bien controlées et il y a des risques + important en cas d’allergies une personne que je connait à eu des problémes !!quelqu’un qui travaille dans des laboratoire à reconnue cela donc vue qu’on vas étre obligé e prendre de + en + des généric je me demandes si il ne vas pas y avoir 2 pois 2 mesure selon les moyens ??? et donc une pour les riches et pour les pauvres ??? car les médicaments sont de + en + chére ??? ma question est peut-étre un peu longue mais j’espére qu’on y répondras quand méme? !!

pourqoui les génériques n’ont pas le meme enrobage et me donne des brulures d’estomac

Le médicament copié ou générique remplit les mêmes critères de qualité , d’efficacité et de sécurité que le médicament original ( »princeps »). Par ailleurs toute la chaine de fabrication et de distribution est l’objet de contrôles aussi nombreux et rigoureux que le médicament soit générique ou non.
Les produits génériques sont des médicaments à part entière pourvu d’une Autorisation de mise sur le marché délivrée par les Autorités de Santé.
La notice jointe au conditionnement signale les éventuels risques de sensibilité aux excipients ( substance neutre qui entre dans la composition d’un médicament et qui sert à rendre les principes actifs plus faciles à absorber )et toute réaction allergique doit être signalée au médecin traitant qui jugera s’il doit transmettre cette information au Centre de Pharmacovigilance.

Votre question :

Des medicaments comme certains diurétiques interdits en france (sans que l’on sache pourquoi)sont autorisés en espagne ou en belgique …pays europeens pourquoi, de meme on peut facilement se procurer via internet des produits interdits en france en provenance des usa ou de l’inde ,l’interdiction n’a t’elle pas pour but de proteger l’industrie plutot que le consommateur?merci de votre reponse fabienne

Un médecin généraliste ne peut prescrire que des médicaments qui ont une autorisation de mise sur le marché délivrée par les Autorités de Santé. Il est le seul à s’assurer que le traitement retenu a un rapport efficacité/sécurité satisfaisant pour votre santé. Il doit vous en expliquer les bénéfices et les riques. Se procurer des médicaments non autorisés en France, et via Internet, est une démarche risquée pour sa santé.

Votre question :

Tout d’abord,bonsoir,je prend du DEROXAT depuis 18 ans j’ai maintenant 43 ans et je ne peux pas l’arreter meme avec mon médecin je ne peu plus m’en passer qu’est ce que je risque a long terme? Merci de me repondre si ma question vous interresse cordialement francçoise emma

La consommation de médicaments sur le long terme nécessite un suivi très strict de la part de votre médecin traitant, il est le seul à pouvoir évaluer le rapport bénéfice/risque.

Votre question :

Comment se fait-il que des médicaments génériques, réputés « sauver l’équilibre de la Sécurité Sociale » soient plus chers que la même molécules de marque ??? A quand le conditionnement unitaire ou tout au moins plus proche de l’unité de prescription …? pourquoi certains médicaments jugés « non efficaces pour bénéficier du remboursement » continuent d’être mis sur le marché et à des prix plus élevés que lorsqu’ils étaient remboursés ??

En moyenne le prix d’un générique est 40% inférieur à celui du produit original.
Dans la plupart des cas, l’arrivée de médicament génériques poussent d’ailleurs le laboratoire commercialisant le princeps à aligner ses prix sur ceux des génériques.
L’ajustement entre les conditionnements existant sur le marché et les posologies et durées de traitement prescrites est une préoccupation constante de l’industrie pharmaceutique qui doit concilier exigeance de sécurité, facilité d’emploi et conformité aux normes et réglements.
Contrairement à d’autres pays, la France a fait le choix de conditionnements très sécurisés avec des emballages élaborés par opposition au vrac.
Le conditionnement est fixé par les Autorités de Santé publique et non par les insutriels seuls. La réglementation interdit par ailleurs pour des raison de sécurité sanitaire , aux pharmaciens d’officine, de déconditionner les présentations.

Vos questions :

J’ai différentes maladies, pour les soignées je prends 20 cachets par jour, souvent il m’est dit que c’est trop. Que faire ?

Combien de medicaments peut-on avaler par jour? quels sont les risques (inter actions?) d’avoir plusieurs médicaments par jour, pour differentes pathologies ( pathologies cardiaque, asthme, hypercholesterolemie.)

Seul votre médecin traitant est en mesure de justifier le ou les traitements qu’il juge utile à votre santé. Plusieurs maladies peuvent entrainer inévitablement plusieurs traitements dont la conséquence est l’augmentation de prises par jour.

Votre question :

Peut-on arrêter totalement de prendre des anxiolitiques et des antidépresseurs après en avoir pris durant de nombreuses années?

Seul votre médecin traitant est en mesure de décider de l’oportunité de la poursuite ou de l’arrêt de votre traitement anxiolytique et/ou anti-dépresseurs.
Votre question :

bonjours !! j aurais ai mer poser des question d ordre pathologique et particulier mais bon je voudrais avoir une idee generale sur les different laboratoire de medicament y a t ils une difference d effet entre le meme medicament fais par differents laboratoires aussi existe t ils des institutions de controle credible pour controller cela merci de votre attention :)

Préalablement à la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché, les Autorités de Santé doivent vérifier que les médicaments contenant les mêmes principes actifs, à la même posologie, ont bien la même efficacité, tolérance, sécurité et ceci même s’ils sont fabriqués par des laboratoires différents.

15 octobre 2007

Les experts répondent à vos questions du lundi 15 octobre

dans 15 octobre, Questions/Réponses, Questions/Réponses 2007, Semaine du médicament 2007 | 4 Commentaires

Lundi experts1. Pourquoi n’impose t-on les médicaments génériques pour tout le monde ? Quand pourrons nous réduire le nombre de médicaments concernant les maladies de la vieillesse ?

Dans les faits les médicaments génériques s’imposent progressivement par les possibilités offertes par des solutions de prise en charge privilégiées chez le pharmacien.

Si l’on parle de la maladie d’Alzheimer bien qu’il existe aujourd’hui quelques médicaments, il n’y a pas encore de solutions thérapeutiques permettant de soigner totalement cette maladie. En revanche votre question fait également référence à la surconsommation de médicaments chez les personnes âgées (iatrogénèse médicamenteuse). En la matière les entreprises du médicament favorisent le bon usage des médicaments et ont mis à disposition des professionnels de santé un programme de formation spécifique destiné a faire prendre conscience des effets indésirables liés à une surconsommation de médicaments chez les personnes âgées.

2. Bonjour la loi sur la franchise des medicaments va t elle passer?

La décision appartient aux représentants élus de la Nation.

3. Pourquoi tous les médicaments ont-ils des effets secondaires?

Par structure un médicament dispose d’un principe actif qui agit sur les mécanismes physiologiques et donc peut entrainer des effets secondaires. L’objectif est de les réduire au maximum en préservant l’efficacité.

4. Innover c’est découvrir de nouveaux médiaments..pour beaucoup. Mais ce peut aussi ameliorer les produits existant. Qu’en est- il des pathologies courantes pour lesquelles on a déjà des médicaments ?

Les laboratoires travaillent-ils à les améliorer ? ou abandonne-ton ces marchés au profit de marchés plus juteux des médicaments des demain ?
Les laboratoires travaillent sur les deux axes : développer des médicaments innovants, mais aussi améliorer l’existant. Cela permet d’optimiser leur usage thérapeutique, de diminuer les effets secondaires et de faciliter leur administration et leur observance.

5. C’est beau l’innovation…mais quand chaque labo se bat pour son propre business… comment innover chacun dans son coin ? bref, quelles relations ont les chercheurs des différents labos sur les memes domaines de recherche ? c’est la guerre ?

La recherche suppose toujours au départ une démarche individuelle et confidentielle, mais pour progresser des échanges avec d’autres scientifiques sont indispensables.

6. Peut-on espérer dans l’avenir que les médicaments soient mis beaucoup plus rapidement sur le marché pour en faire profiter au plus vite les patients ? merci

Les différentes phases de développement technique d’une molécule nouvelle nécessitent des délais incompressibles, les autorisations de mise sur le marché pourraient quant à elles être améliorées. Elles dépendent des autorités de santé.

7. Bonjour, Quel est le rôle de l’état et des militaires sur l’invention et la recherche des nouveaux médicaments ? y a -t-il des rapports avec les labos ? les médicaments et vacccins sont un volet crucial pour les stratégies de nos armées. Y a -t-il des échanges entre chercheurs privés et militaires?

Les chercheurs militaires sont une composante de la recherche financée par des fonds publics. De nombreux contrats de collaboration entre l’industrie pharmaceutique et la recherche publique existent. Les vaccins sont effecivement un axe stratégique pour préserver l’indépendance nationale en terme de santé publique.

Vous avez été par ailleurs très nombreux à nous poser des questions sur des pathologies ou médicaments particuliers. L’objectif de la semaine du médicament n’est pas de se substituer aux professionnels de santé. Merci de bien vouloir vous adresser à votre médecin traitant ou à votre pharmacien pour ce type de questions.

12 octobre 2007

Posez vos questions aux experts !

dans Actualités, Questions/Réponses | 7 Commentaires

Innovation, progrès thérapeutique, bon usage des médicaments, Posez vos questions aux experts!les défis du médicament
Toute la semaine les experts des entreprises du médicament répondent à vos questions.
Leurs réponses seront publiées chaque jour en fin d’après-midi sur le blog.

6 juin 2007

Les entreprises du médicament conduisent-elles des recherches thérapeutiques sur les maladies rares ?

dans L'innovation, Questions/Réponses | 0 Commentaire

Les maladies rares (touchant moins d’une personne sur 2000) font l’objet de recherches thérapeutiques. La France a été leader sur la création du règlement européen sur les médicaments orphelins. Il incite les industriels à la recherche en garantissant aux médicaments désignés comme « orphelins » une exclusivité commerciale à partir de l’autorisation de mise sur le marché. 200 molécules ont bénéficié de cette désignation et 14 ont déjà été mise à disposition des patients.

Les industriels du médicament et des laboratoires publics ont créé des programmes en partenariat :

  • OrphanXchange, base de données informatiques, créée en 2002, qui dénombre les projets de développement issus de la recherche académique ou de la recherche privée.

  • Erditi offre aux chercheurs académiques européens l’accès aux « bibliothèques » de molécules des entreprises du médicament pour étudier leur potentiel thérapeutique sur les maladies rares.


 
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