14 octobre 2008
LE PATIENT D’ABORD Exposition rétrospective

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Le rôle du patient dans la mise au point du médicament. Web TV – Inserm / les entreprises du médicament Animé par Fabrice Papillon Mardi 14 octobre : Toulouse, Marseille, Paris, Lille.. le patient au coeur des débats Quelques événements parmi tant d’autres organisés dans le cadre de la semaine de Dialogue 2008:
10 octobre 2008 Le patient au coeur des débats de la semaine de dialogue 2008! De fait, plus que jamais, la santé passe par la responsabilisation du patient et par une relation responsable au médicament. Il faut donner plus de rôle au patient en ce sens. Les Entreprises du Médicament veulent contribuer à cette responsabilisation du patient dans la santé et dans sa relation au médicament avec les autres acteurs. Elles participent, à ce titre, au débat public de santé et répondent à toutes les questions qu’on leur pose. Aucune ne doit être occultée. C’est l’un des objectifs de la Semaine de dialogue avec le grand public organisée chaque année pour faciliter cette meilleure compréhension du bon usage du médicament. Cette brochure doit aider tous ceux qui participent à ces débats à prendre conscience de la réalité de l’évolution de la place du patient dans le système de santé et de la contribution de notre secteur. Le blog www.le-medicament-parlons-en.com est ouvert pour poursuivre ce dialogue. Ensemble, parlons mieux du médicament. Pour le patient d’abord. » Christian Lajoux 8 octobre 2008 Semaine de dialogue : Débats et conférences à la Faculté Paris Descartes
3 octobre 2008 Le patient : informé, responsable, acteur et influenceur
11 juin 2008 Rendez-vous de l’Economie du Médicament Les entreprises du médicament révèlent le bilan économique du secteur pour l’année 2007 et les perspectives 2008.
17 avril 2008
29 janvier 2008 Bilan annuel du progrès thérapeutique 2007
Retrouvez également ci-dessous la présentation animée du bilan des progrès thérapeutiques 2007 : 14 janvier 2008 Bilan annuel des avancées thérapeutiques, 29 janvier 2008 Etabli sur la base des avis rendus par la commission de la Transparence, il fait le point sur les améliorations de service médical rendus (ASMR) par aires thérapeutiques. 2 décembre 2007 Samedi 8 décembre 2007 : La Marche des maladies rares Paris, samedi 8 décembre 2007 Les maladies sont rares mais les malades sont nombreux ! 7000 maladies rares, plus de 3 millions de malades en France et 25 millions en Europe. Les maladies rares empêchent de respirer, de bouger, de voir, d’entendre, de comprendre, de résister aux infections… Elles sont graves, invalidantes, évolutives, parfois mortelles. Elles touchent le plus souvent les enfants, mais aussi les adultes. Rares mais aussi complexes, elles déconcertent les médecins autant qu’elles isolent les malades. Pour la plupart d’entre elles il n’y a ni recherche ni traitement. Les personnes qui en sont atteintes et leurs familles, souvent confrontées à des situations de détresse et parfois d’injustice, se sentent terriblement isolées, voire exclues de la société. Pour témoigner de ces l’existence de ces maladies et des nombreuses personnes qui en sont atteintes, l’Alliance Maladies Rares, collectif de 176 associations de malades, organise pour la huitième année consécutive, dans le cadre du Téléthon, la Marche des maladies rares. Cette année encore, quelque 2000 marcheurs : malades, parents, enfants, proches, amis, voisins, vont traverser Paris, tous unis sous une même bannière, avec au cœur l’espoir de guérison, solidaires dans leur combat pour faire avancer la recherche, développer les nouveaux traitements, pour lutter contre ces maladies qui tuent, qui blessent, qui handicapent. Les marcheurs partiront des locaux de l’Alliance, à l’hôpital Broussais, pour arriver au Château de Vincennes, après avoir parcouru environ 10 kilomètres. 19 novembre 2007 à la “Journée d’évaluation et de dialogue sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises du Médicament” Téléchargez le programme et l’invitation 9 novembre 2007 La réponse de Christian Lajoux, Président des Entreprises du Médicament, aux propos de Bernard Maris tenus le 9 novembre à 6h51 sur l’antenne de France Inter : « Cher Monsieur, Peut-on tout dire au micro de France Inter pour exprimer ses opinions propres ? Peut-on mettre en cause l’intégrité morale de milliers de personnes : médecins, chercheurs qui ont démontré par leur engagement qu’ils s’appliquaient d’abord à faire reculer la maladie ? Peut-on confondre la critique de pratiques commerciales éventuellement imparfaites d’une profession, avec la mise en cause de son utilité intrinsèque et de son modèle, sous prétexte qu’on refuse que le capitalisme ait un rôle dans l’économie de la santé ? Peut-on enfin désigner à l’opprobre une mission de progrès thérapeutique parce que sa réalité ne correspond pas au modèle théorique que l’on voudrait pour le monde ? Telles sont les questions que je me suis posé en écoutant votre chronique de ce matin, en fidèle auditeur de France Inter, en tant que citoyen critique, fondamentalement attaché à la liberté d’expression et de communication et en tant qu’homme et professionnel tout aussi attaché, que vous, à lutter contre les injustices, les scandales de ce monde, dans la santé tout particulièrement. Combien de femmes et d’hommes qui oeuvrent dans nos entreprises, de par le monde, pourraient vous adresser le témoignage de leur engagement contredisant totalement les accusations que vous portez. Devons-nous aller devant les tribunaux défendre notre honneur et notre vérité propre ? Il y aurait matière à le faire. Ma responsabilité de Président des Entreprises du Médicament m’y contraindrait. Mais puisque nous sommes attachés à une société de liberté, je choisis de faire appel à l’esprit de responsabilité de l’opinion, à sa lucidité, à son réalisme aussi, pour mettre sur la place publique vos propos dénigrants – irrespectueux pour les professionnels de santé engagés que nous sommes – et solliciter par les moyens de la libre communication également, la réaction de nos concitoyens. Les Français savent que lorsqu’ils sont malades, le médicament reste la solution attendue. Les malades qui se battent contre le cancer, le sida, la polyarthrite rhumatoïde mesurent les apports des thérapeutiques modernes. C’est l’une des grandes conquêtes de notre civilisation contemporaine. Encore faut-il les inventer, les valider, les proposer, les suivre, les faire progresser. J’accepte toutes les critiques sur nos modalités de travail et nous ne cesserons de vouloir les améliorer avec les acteurs de santé, les patients, les autorités, la société, chaque jour et sans tabou. Mais s’en prendre aussi violemment à notre système d’invention du progrès thérapeutique, à ceux qui le portent, relève pour le moins d’une ignorance totale du monde de la santé ou d’un procès en sorcellerie. Parlons de la façon dont nous travaillons la gestion des risques, dont nous organisons nos recherches sur les maladies nouvelles, celles du sud, discutons de la façon dont nous faisons évoluer l’information des médecins, autant que vous le voulez. Mettons sur la place publique autant que nécessaire la réalité des comptes de notre industrie. Abordons les responsabilités de chacun, les nôtres et celles des autorités, mais n’oublions pas aussi de parler de l’irresponsabilité de ceux qui empêchent les progrès des systèmes de santé, qui encouragent la contrefaçon, qui nuisent à l’innovation et qui dénaturent l’engagement scientifique et humain des inventeurs de médicaments. Si vous acceptez de placer le débat sur ce terrain des voies de progrès au service de la santé de nos concitoyens, vous me trouverez toujours à votre disposition pour aller au fond des sujets. Si vous préférez jeter l’anathème sur les 100 000 hommes et femmes qui travaillent en France pour promouvoir ce progrès thérapeutique, en déniant leurs valeurs, il vous reviendra à vous-même d’apprécier votre propre démarche. A vous donc de voir la suite que vous donnerez à ce courrier ! Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’expression de mes sentiments les meilleurs. » 7 novembre 2007 Démenti suite à des rumeurs sur internet (Association Arche de Zoé) Les Entreprises du Médicament (Leem) indiquent de façon très ferme qu’elles n’ont aucun rapport d’aucune sorte avec l’Association « Arche de Zoé ». Si des personnes ayant collaboré ponctuellement avec l’industrie, ont à titre personnel des liens avec des associations, cela ne nous concerne ni ne nous engage en aucun cas. Les Entreprises du Médicament ont une action d’aide d’urgence faite par leur association Tulipe. Ces actions de dons de médicaments sont totalement transparentes. Le service de communication des entreprises du médicament est à disposition pour toute information nécessaire si besoin est. 19 octobre 2007 17 octobre – Conférence scientifique sur les anticorps monoclonaux :
Accueilli par l’IFR 132 et le Professeur, Hugues Gascan, le Leem Recherche réunissait Mercredi 17 octobre, au CHU de Angers, le pharmacologue Gilles Paintaud, de l’Université de Tours, Rémi Urbain, des laboratoires LFB et le professeur Jean-Paul Soulillou, de l’Université de Nantes, pour répondre à ces questions posées par la centaine d’étudiants venus suivre cette conférence, avec des chercheurs et des enseignants. Les conférences scientifiques du Leem Recherche visent à présenter les progrès scientifiques et thérapeutiques, réalisés notamment grâce aux partenariats publics-privés, et à discuter des perspectives d’avenir.Si les travaux de recherche fondamentale dans ce domaine ont débuté il y a près de 30 ans, ce n’est que récemment que des anticorps monoclonaux thérapeutiques (rituximab, alemtuzumab, trastuzumab, …) ont été développés et mis sur le marché. Ils sont aujourd’hui utilisés pour traiter notamment des maladies graves comme le cancer ou les maladies auto-immunes, et prévenir par exemple le rejet de greffes. |
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