Les débats en public commencent le 12 octobre prochain à Lille.
Et dès le 5 octobre ici, en ligne, vous pourrez poser vos questions chaque jour sur une thématique précise, et dialoguer avec nous.
Rendez-vous donc lundi prochain 5 octobre, à partir de 15h pour poser vos questions et savoir notamment :
« Les notices sont incompréhensibles… »
« Les effets indésirables graves dans les essais cliniques sont cachés ! »
« Des médicaments autorisés deviennent “mortels” du jour au lendemain… »
« Experts, autorités, médecins, Etat, industrie… Tous ces acteurs sont juges et parties ! »
« Certains médicaments ne servent à rien. La preuve, ils sont déremboursés ! »
« Gagner 1 ou 2 mois de survie, est-ce vraiment cela l’innovation ? »
« L’industrie en fait trop ! Elle est là pour produire ses médicaments, c’est tout ! »
« Pourquoi certains médicaments rendent malades, alors qu’ils sont censés soigner ? »
Voici quelques-unes des perceptions de l’opinion. Le plus souvent, il s’agit d’interrogations soulevées par l’actualité, par des décisions pas toujours suffisamment expliquées et qui expriment des inquiétudes ou des doutes générés par la méconnaissance d’un sujet très complexe. Doutes d’autant plus légitimes que le médicament touche à ce que les Français ont de plus cher : leur santé et celle de leurs proches.
A travers la 4ème édition de cette Semaine de dialogue, les Entreprises du Médicaments souhaitent contribuer au débat public sur la santé et répondre à toutes les questions que se pose le grand public.
Ce débat s’animera sous de multiples formes, avec en autres :
- 5 débats en région et une synthèse à Paris. Consultez dès maintenant le programme des événements et inscrivez-vous.
- Des débats en ligne sur ce site
- Un livret « 7 clés pour avoir confiance dans vos médicaments » Cliquez ici pour le télécharger
- Un sondage « Peut-on faire confiance au médicament ? » Cliquez ici pour y participer
Le virus H1N1 a été découvert au Mexique mi-mars. Les études en laboratoires ont montré que ce virus est d’un type totalement nouveau.
2. Echelle des phases d’alerte
La plupart des phases peuvent constituer le niveau d’entrée direct dans la crise, sans avoir été précédées par les phases de degré inférieur. A l’inverse, jusqu’en situation de pandémie, un retour à la situation antérieure et à un niveau inférieur est possible.
Source Plan National de prévention et de lutte pandémie grippale
3 – Comment se transmet la grippe ?
Les virus de la grippe se transmettent de personne à personne par les sécrétions respiratoires à l’occasion d’éternuements ou de toux. Plus rarement, ils peuvent également se transmettre par contact direct. Les lieux confinés et très fréquentés (métro, bus, collectivités scolaires…) sont propices à la transmission de ces virus.
Les sujets infectés sont contagieux dès la veille des signes apparents de la maladie et durant 7 jours.
Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. C’est pourquoi il est important de se laver les mains régulièrement.
En vue de limiter efficacement la contamination de l’entourage et de l’environnement, certains réflexes s’imposent :
éternuer, tousser, cracher ou se moucher dans un mouchoir jetable à usage unique,
Le plus souvent, les symptômes de la grippe apparaissent soudainement. Fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête… sont les premiers signes de la maladie. Ces symptômes disparaissent en une à deux semaines. Il s’agit d’une grippe simple. De nombreux autres virus que ceux de la grippe occasionnent un tableau clinique similaire.
Dans le cas d’une grippe « compliquée » les complications sont dues aux virus eux-mêmes ou aux surinfections bactériennes (pneumonie) qu’ils peuvent engendrer. En période d’épidémie, les grippes compliquées touchent principalement les personnes âgées et les personnes fragilisées (maladie chronique, cardiaque, pulmonaire, métabolique, immunologique…).
6 – Quelle est la recherche faite par les Entreprises du Médicament pour lutter contre la grippe ?
Les entreprises du médicament font de l’infectiologie un domaine de recherche prioritaire pour mettre au point de nouveaux traitements anti-viraux.
Cette priorité est en particulier affichée à l’échelle européenne dans le cadre de l’Initiative Médicaments Innovants [http://www.imi-europe.org/], qui a pour but de renforcer la productivité de la recherche de l’industrie pharmaceutique sur la base de partenariats avec le monde académique et les entreprises de biotechnologies.
Les entreprises du médicament spécialisées dans la production de vaccins sont une industrie high-tech qui s’illustre par ses capacités à innover (22,5 % du CA consacrés à la R&D) et à nouer des partenariats.
Elles s’appuient en Europe sur un réseau équilibré et visible de centres de recherche et d’unités de production : en France, on compte 3 centres de R&D, 2 unités de production (derrière la Belgique et à égalité avec l’Allemagne) et un pôle de compétitivité dédié à Lyon, qui joue un rôle de catalyseur.
Cette masse critique de R&D, l’organisation en réseaux et les partenariats avec la recherche publique permettent d’aborder des domaines nouveaux ou des situations en constante évolution, comme la grippe.
Actuellement 137 vaccins sont en cours d’essais cliniques.
7 – Comment les Entreprises du Médicament se sont-elles préparées contre la grippe ?
Depuis 2004, le Leem se prépare, en collaboration avec la Direction Générale de la Santé, à faire face à une pandémie grippale :
en aidant les entreprises du médicament à mettre en place leur plan de continuité de l’activité,
en identifiant les médicaments dont le maintien de l’approvisionnement est indispensable en période de pandémie,
en se coordonnant avec les autres secteurs d’activité,
en participant aux exercices nationaux Pandémie 07 et 09.
Ainsi les entreprises du médicament sont un secteur stratégique dont le niveau de préparation est reconnu comme l’un des plus avancés.
8 – Existe-t-il aujourd’hui des traitements efficaces contre le H1N1 ?
L’OMS et les CDC américains ont reconnu l’efficacité de deux antiviraux (Tamiflu et Relenza) contre le virus du H1N1.
Ces médicaments sont indiqués en période de circulation du virus grippal en traitement curatif ou de manière préventive pour les personnes ayant été en contact avec le virus.
Est-il dangereux de les acheter sur Internet ?
Oui. En France la vente sur Internet ou par correspondance de médicaments de prescription est strictement interdite. Internet n’étant pas contrôlé, on ne peut vérifier la qualité, l’efficacité, la sécurité et l’origine des produits, ni l’identité du vendeur… Les risques de recevoir des médicaments frauduleux par ce biais sont importants : contrefaçon (copie illicite), malfaçon… à la différence des médicaments vendus en pharmacie, il n’existe aucune assurance de qualité ni de contrôle des autorités compétentes.
9 – Y-a-t’il un risque de résistance aux médicaments ?
Le virus de la grippe est un virus qui a la capacité de muter rapidement, ce qui pourrait le rendre progressivement résistant.
10 – Délai pour mettre en place le vaccin – A quand un vaccin ?
Les producteurs de vaccins doivent dans un premier temps recevoir le virus de l’OMS avant de pouvoir produire le vaccin dans un délai de 6 mois.
Les efforts de recherche des producteurs de vaccins devraient permettre de réduire ce délai de 2 à 3 mois.
Les entreprises du médicament signent avec le Ministère de l’Energie, de l’Ecologie, du Developpement Durable et de l’Aménagement du Territoire (Meeddat) et avec le Ministère de la Santé et des Sports, une Convention de progrès dans le cadre du Grenelle de l’environnement
Depuis trois ans, les Entreprises du Médicament ont engagé un travail collectif pour s’approprier les enjeux de responsabilité sociétale (RSE) sur lesquels elles sont sollicitées (éthique, environnement, social et sociétal). Cette démarche repose sur trois piliers à savoir :
La mise en place d’un « comité RSE » rapportant au Conseil d’Administration du Leem ;
L’existence d’un dialogue continu et ouvert avec les parties prenantes du secteur notamment par la création d’un Comité des Parties Prenantes ;
Le déploiement d’initiatives de progrès sur l’ensemble des enjeux identifiés et dans le contexte du Grenelle de l’environnement.
Cette convention résulte d’une démarche unique et exemplaire engagée par les Entreprises du Médicament pour s’approprier les enjeux et décisions du Grenelle et en définir des objectifs de progrès de manière concertée avec nos parties prenantes.
Elle a pour objectif de favoriser l’attractivité économique de l’investissement pharmaceutique en France, en recherche et production, par une qualité environnementale de l’offre et une intégration pertinente des contraintes économiques et réglementaires.
Cette convention démontre l’engagement et la responsabilité du secteur du médicament qui souhaite, dans le cadre d’un partenariat avec les pouvoirs publics, instaurer une démarche de progrès environnemental et social.
Le contenu de la convention
La convention comporte cinq programmes de travail :
Une politique volontariste de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’amélioration de l’efficacité énergétique du secteur (Bilans Carbone, plans de déplacement collectif, flottes de véhicules éligibles au bonus écologique etc.) ;
Une volonté d’associer les salariés en les formant, informant et en mettant des guides de bonnes pratiques à leur disposition sur tous les points susceptibles de progrès environnementaux ;
Une relation suivie avec les parties prenantes autour des questions de développement durable dans la santé ;
Une politique de communication responsable (dématérialisation des supports, diffusion de bonnes pratiques etc.) ;
Une collaboration public/privé sur les enjeux de développement durable dans la santé (médicaments non utilisés, rejets dans l’eau, biodiversité, Eco conception, référentiel sectoriel etc.).
Les avancées et les progrès seront mesurés de manière consolidée au travers de treize indicateurs quantitatifs et qualitatifs et feront l’objet d’une réunion annuelle de restitution avec les pouvoirs publics.
Dans le cadre de la troisième édition de la semaine de dialogue sur le thème « Ma santé, le médicament et moi ! », organisée par les entreprises du médicament, la Ville de Montrouge a accueilli une projection débat sur le thème de la maladie d’Alzheimer. C’est le film canadien de Sarah
Polley « Loin d’elle » (2006), avec Julie Christie, Gordon Pinsent, Olympia Dukakis, qui a été projeté :un couple marié depuis 45 ans a déjà su surmonter des épreuves, l’usure du temps. Pourtant, la femme, apprenant qu’elle souffre de la maladie d’Alzheimer, décide de se faire admettre en maison spécialisée. Son mari ne sait pas comment gérer cette séparation. Impuissant, il regarde sa femme s’éloigner de lui…
Ce film a servi de support à un débat animé par des spécialistes. A l’heure où les pouvoirs publics se mobilisent pour mettre en oeuvre une meilleure prise en charge des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou apparentée ainsi que leur entourage, il semblait important que des acteurs tels que les laboratoires Pfizer et Sanofi Aventis avec la Ville de Montrouge prennent la parole devant les Montrougiens.
Modérateur : Docteur Jacques CESSOT, Administrateur du Leem (DG adjoint Sanofi-Aventis France) Intervenants : Professeur Olivier HANON, Chef de service Gérontologie -Hôpital Broca
Docteur Sylvie TROY, Directeur médical Pfizer
Docteur GONIN, Gériatre, médecin coordinateur personnes âgées Conseil général des Hauts-de-Seine Monsieur Jean-Loup METTON, Maire de Montrouge et Conseiller général des Hauts-de-Seine
52 % des médicaments sont inspirés de molécules naturelles ou ont une origine naturelle. La relation entre le milieu naturel et le médicament, à la biodiversité de façon générale, est donc une préoccupation fondamentale des entreprises du médicament, tant pour la préserver que pour en appréhender les potentialités.
Les Entreprises du Médicament se sont saisies de la question du cycle de vie du médicament et de son impact environnemental dans le cadre de leur politique de responsabilité qui comprend un volet d’engagement important dans les questions de biodiversité.. Certaines entreprises du médicament ont d’ailleurs fait de cette limitation des impacts une politique de longue date. La profession s’est organisée à l’occasion du Grenelle de l’Environnement pour participer à la réflexion sur ces questions et parmi les dix objectifs environnementaux adoptés par le secteur à l’issue du Grenelle, l’impact des médicaments dans l’eau fait l’objet d’une attention particulière.
1. Les progrès des méthodes d’analyse permettent de détecter des traces de substances médicamenteuses résiduelles dans les eaux ; les concentrations varient du nanogramme par litre au microgramme par litre. Les récentes conclusions du projet européen KNAPPE sur l’état d’avancement des connaissances scientifiques sur les rejets dans l’eau montrent que les impacts environnementaux et sanitaires sont difficiles à évaluer, et que certaines données scientifiques ne sont pas aisément mesurables. Malgré cette difficulté d’information, le sujet est incontestablement préoccupant et justifie une approche préventive et raisonnée.
Dans ce contexte, Les Entreprises du Médicament souhaitent renforcer leur participation à toutes les actions en cours qui s’orientent autour de :
L’implication de tous les acteurs du cycle de vie du médicament dans une démarche d’évaluation du risque et de prévention des impacts environnementaux.
La communication et la sensibilisation des communautés médicale, environnementale et du grand public pour adapter les comportements en amont (bonne gestion des déchets).
L’amélioration des connaissances scientifiques (organisation de l’expertise, liste de molécules à surveiller…).
2. Pour faire progresser ces enjeux importants, Les Entreprises du Médicament s’investissent dans plusieurs directions:
La mise en place des collaborations croisées avec les autres activités ou secteurs concernés (médicaments vétérinaires, entreprises de la supply-chain, acteurs du traitement de l’eau, autorités…).
La participation aux travaux scientifiques à l’échelon national et européen (groupe de travail « qualité des eaux de boissons » de l’AFSSA, projet KNAPPE…)
Lors de la fabrication des médicaments, au niveau de la production pharmaceutique en poursuivant la politique d’amélioration continue des dispositifs de production et en travaillant sur l’éco-conception des médicaments dès leur fabrication.
La maximalisation du dispositif de collecte des Médicaments Non Utilisés par les patients (Cyclamed). Aujourd’hui, la profession est mobilisée pour optimiser ce dispositif de collecte et d’élimination. Reste maintenant à sensibiliser les patients et à valoriser leur geste de tri de façon plus systématique!
Parallèlement, l’éducation au bon usage doit être amplifiée auprès des patients sur le respect de la prescription dans une logique de santé publique et de diminution des accidents domestiques et pour éviter tout stockage à domicile. C’est tout le sens de la Semaine du Médicament, qui ayant pour thème « le patient » sera l’occasion de diffuser les 7 règles d’or d’usage du médicament à domicile.
La mise au point d’un nouveau médicament est longue. Sur environ 10 000 médicaments potentiels subissant tous les tests nécessaires, un seul sera disponible au final pour traiter des patients. Les premiers tests en laboratoire sont effectués pour bien connaître les propriétés du produit. On réalise ensuite des tests de toxicologie, qui sont imposés pour tous les candidats médicaments ; ces tests sont effectués en général sur l’animal et permettent de connaître l’effet du produit sur un organisme vivant afin de pouvoir éliminer les substances qui seraient trop toxiques. Lorsque les résultats obtenus à la suite de ces différents tests le permettent, le produit peut être testé chez l’homme, c’est là qu’interviennent les études cliniques.
En clôture de la semaine de dialogue 2008, Christian Lajoux, Président du Leem a remis le prix "Paroles de Patients" à Olga et Christian Baudelot pour leur ouvrage "Une promenade de santé".
La première édition de ce prix à réuni le 22 octobre au Nomad’s, des entreprises, des associations et des partenaires qui ont activement participé au développement de cette nouvelle édition de la semaine de dialogue 2008.
Ce nouveau prix, a pour objectif de mettre en valeur le rôle du patient dans sa façon d’aborder sa maladie, de lutter contre sa progression, et de participer au traitement.
L’INVITATION
UN JURY ECLECTIQUE ET PASSIONNE
Ce prix, qui consacre un genre littéraire nouveau, en plein développement, a pour objectif de mettre en valeur le rôle du patient dans sa façon d’aborder sa maladie, de lutter contre sa progression et de participer au traitement. Il souligne le rôle essentiel de la parole dans la guérison et couronne, outre les qualités littéraires de l’ouvrage, la capacité de son auteur à transmettre au-delà de son émotion, un message de portée universelle.
Josette ROUSSELET-BLANC, présidente de l’association Etincelle a remis le prix « Paroles de patients » qui récompense un livre de témoignage sur la maladie publié entre le 1er octobre 2007 et le 30 septembre 2008.Le jury animé par Bertrand de Saint-Vincent était composé des personnalités suivantes :
Luc d’Auriol, Biologiste
Marie de Hennezel, Psychologue
Agnès lanaut, Membre de Comités de lecture
Alain Livartowski, Cancérologue – Institut Curie
Jean-Claude Meyer, Psychiatre
Marie-Odile Monchicourt, Journaliste scientifique – France Info
Marie-Françoise Padioleau, Journaliste – Présidente de l’AJMED (Association des journalistes médicaux grand public)
Josette Rousselet-Blanc, Journaliste – Le Figaro
Lucy Vincent, Neurobiologiste – Chercheur CNRS
Mathieu Zuber, Professeur de médecine – Université Paris V et Hôpital Saint-Joseph.
LE LIVRE LAUREAT
« Le sociologue Christian Baudelot (Le Niveau monte, Allez les filles !, etc.), dont les livres, notamment sur les questions d’éducation, font référence dans le monde entier, change ici complètement de registre. Voilà deux ans, il a vu sa femme Olga, elle-même chercheuse, atteinte d’une maladie incurable du rein, s’acheminer vers la dépendance et la mort. Comme sa mère et sa grand-mère avant elle. Découvrant qu’ils étaient « compatibles », Christian Baudelot a décidé de donner un rein à sa femme. C’est l’histoire de ce don qu’ils narrent ici à deux voix. « Je l’ai fait pour moi ! clame d’abord le donneur. Parce que j’ai vu le calvaire de mon beau-père dont l’épouse s’étiolait. » Mais l’explication est un peu courte et ce livre, précisément, nous invite à la subtilité.
Il y a d’abord le parcours des combattants. Rapporté avec humour et précision. Il y a ensuite une réflexion profonde sur l’identité, l’intégrité. Qu’est-ce que donner une part de soi, qu’est-ce que soi ? Et puis il y a l’histoire d’après. De ce qu’on attend du don, de ce que cela déclenche chez l’un et chez l’autre. Des passions obscures qui sont alors mobilisées.
En France, la médecine est réticente devant le don d’organe entre vivants. Parce que c’est compliqué. Oui, c’est compliqué. Christian et Olga Baudelot nous en font les témoins avec une sincérité magnifique, émouvante, avec une précision d’intellectuels vigilants. Et surtout, ils ont co-écrit une histoire d’amour, la leur, poignante et optimiste, qui donne à leur ouvrage une valeur universelle. »
> lien éditeur
Pour acquérir des exemplaires de l’ouvrage couronné par le prix « PAROLES DE PATIENTS » « Une promenade de santé » de Christian et Olga Baudelot aux éditions Stock , adressez directement vos commandes à madame Anne-Marie de Sousa au 01 49 54 36 57 ou par email : amdesousa@editions-stocks.fr.
Cet ouvrage fera l’objet d’une promotion spécifique dans les magasins relay du 3 au 11 novembre 2008 avec sur son bandeau la mention du soutien des Entreprises du médicament.
Discours de Bertrand de Saint Vincent, président du Jury « ‘
(…) il ne suffit pas de souffrir pour être beau, il ne suffit pas d’être malade pour devenir écrivain. Sinon on croulerait sous les chefs d’œuvre.. » >Lire le discours
Du 13 au 19 octobre, la semaine de dialogue sur le médicament a permis de réaliser près de 80 débats.
A travers ce blog, se sont exprimées vos préoccupations, vos questions, vos impressions et vos interpellations.
Vous avez été plus de 15 000 à visiter ce blog depuis octobre et plus de 4 000 à apprécier les règles d’or.
Soyez remercié très chaleureusement pour vos contributions.
Avec la participation de :
Maître Nathalie Beslay, Avocate spécialiste du droit numérique dans la Santé
Anne Buisson, Association François Aupetit, Responsable Communication
Dr Dominique Dupagne, médecin et animateur Atoute.org
Dr Vincent Varlet, Laboratoires Wyeth, Directeur de la Communication
et un représentant de la Haute Autorité de Santé
Lilly – 10h30-12h – Débat, locaux de Lexmark « Jusqu’où le patient est-il acteur de sa santé? ». Le 21 octobre 2008
Lilly – 12h-13h15 – Débat, locaux Euro RSCG « La spécificité de la communication santé à destination du secteur » ( à confirmer). Le 4 décembre 2008
Saint-Denis
Ikambere 12h30-15h- Réunion d’échange, « Les perspectives du suivi thérapeutique sans guérison ». Le 21 octobre 2008, 39 bd Anatole France
Châtenay-Malabry : Paris XI -Châtenay – Débat, « Les métiers et l’avenir de la recherche ». Le 3 novembre 2008
Paris
Ligue Française contre la Sclérose en Plaques – Réunion d’échange, « Education thérapeutique : traitement et effets secondaires ». Le 18 octobre 2008
Trans-Form – 18h-20h- Réunion d’échange, « Elaboration commune d’une meilleure information ». Le 14 novembre 2008, 66 rue Diderot
CODERPA (1) – 9h30 et 14h30 – Débats « Bon usage du médicament et automédication ». Le 18 novembre 2008, Auditorium Hôpital Pompidou 15 ème
Espace Saint-Augustin – 14h30 – Débat « Où en est la recherche sur la maladie d’Alzheimer? ». Le 20 novembre 2008, 7 rue Treilhard 8ème
URAF (2) Ile-de-france – 14h30- Débat colloque « Le patient acteur de sa santé ». Le 6 Décembre 2008, 28 place St Georges 9ème
Espace Pirandello – 14H30 – Débat « Maladie d’Alzheimer : prévenir, identifier les premiers signes ». Le 9 Décembre 2008, 12 rue Pirandello, 13 ème
(1) Comités Départementaux des Retraités et Personnes Agées
(2) Union Régionale des Associations Familiales
Bravo à tous ceux qui font avancer la place des Entreprises du médicament dans la Société.
On prépare le bilan, merci de votre retour : jthevenin@leem.org