ConfianceMedicament : Peut-on faire confiance au médicament ? 12 au 22 Octobre 2009 – Le médicament parlons-en

Les entreprises du médicament
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2 octobre 2009

Contrefaçon de médicaments et Internet

dans Confiance Médicament, Semaine du médicament 2009 | 0 Commentaire

Dans le cadre de la 4ème Semaine de dialogue, le Leem organise une après-midi dédiée à la contrefaçon de médicaments, sous la forme d’un colloque qui se tiendra à la faculté de pharmacie Descartes à Paris (Observatoire) le lundi 12 octobre de 14 heures à 18 heures

Industriels et représentants des pouvoirs publics seront réunis autour de deux thèmes: la contrefaçon de médicaments et Internet.

Ce colloque est gratuit. Une inscription est nécessaire auprès de djf@leem.org

Pour information ce même jour la Fondation Chirac lancera une campagne de mobilisation internationale contre le trafic de faux médicaments.
Un Appel sera lancé de Cotonou au Bénin par plusieurs chefs d’Etats qui s’engageront à

  • endiguer la banalisation de la production et de la vente de faux produits pharmaceutiques,
  • soutenir les acteurs publics et privés, déjà engagés dans cette lutte,
  • et éveiller les consciences aux risques encourus par la prise de ces faux médicaments.

Pour en savoir plus http://www.fondationchirac.eu/mobilisation-internationale-contre-trafic-faux-medicaments/

1 octobre 2009

Rendez-vous

dans Actualités, Confiance Médicament, Semaine du médicament 2009 | 0 Commentaire

Les débats en public commencent le 12 octobre prochain à Lille.
Et dès le 5 octobre ici, en ligne, vous pourrez poser vos questions chaque jour sur une thématique précise, et dialoguer avec nous.

Rendez-vous donc lundi prochain 5 octobre, à partir de 15h pour poser vos questions et savoir notamment :

  • Pourquoi l’on parle de risque lié au médicament
  • Comment le médicament et ses risques sont connus
  • S’il y a des médicaments contrefaits en France
  • C’est quoi « un générique »?

A lundi!
L’équipe Confiance Médicament.

2 septembre 2009

4ème Semaine de dialogue – 12-22 octobre 2009

dans Actualités, Confiance Médicament, Semaine du médicament 2009 | 0 Commentaire

4ème Semaine de dialogue – 12-22 octobre 2009

PEUT-ON FAIRE CONFIANCE
AU MEDICAMENT ?

« Les notices sont incompréhensibles… »
« Les effets indésirables graves dans les essais cliniques sont cachés ! »
« Des médicaments autorisés deviennent “mortels” du jour au lendemain… »
« Experts, autorités, médecins, Etat, industrie… Tous ces acteurs sont juges et parties ! »
« Certains médicaments ne servent à rien. La preuve, ils sont déremboursés ! »
« Gagner 1 ou 2 mois de survie, est-ce vraiment cela l’innovation ? »
« L’industrie en fait trop ! Elle est là pour produire ses médicaments, c’est tout ! »
« Pourquoi certains médicaments rendent malades, alors qu’ils sont censés soigner ? »

Voici quelques-unes des perceptions de l’opinion. Le plus souvent, il s’agit d’interrogations soulevées par l’actualité, par des décisions pas toujours suffisamment expliquées et qui expriment des inquiétudes ou des doutes générés par la méconnaissance d’un sujet très complexe. Doutes d’autant plus légitimes que le médicament touche à ce que les Français ont de plus cher : leur santé et celle de leurs proches.

A travers la 4ème édition de cette Semaine de dialogue, les Entreprises du Médicaments souhaitent contribuer au débat public sur la santé et répondre à toutes les questions que se pose le grand public.

Ce débat s’animera sous de multiples formes, avec en autres :

- 5 débats en région et une synthèse à ParisConsultez dès maintenant le programme des événements et inscrivez-vous.
- Des débats en ligne sur ce site
- Un livret « 7 clés pour avoir confiance dans vos médicaments  » Cliquez ici pour le télécharger
- Un sondage « Peut-on faire confiance au médicament ? » Cliquez ici pour y participer

30 avril 2009

Questions / Réponses – Nouvelle Grippe

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Accédez à l’espace Presse des entreprises du médicament

1. Qu’est ce que le virus H1N1 ?

Le virus H1N1 a été découvert au Mexique mi-mars. Les études en laboratoires ont montré que ce virus est d’un type totalement nouveau.

2. Echelle des phases d’alerte

Cliquez sur la vignette pour agrandir le tableau de l’échelle des phases d’alerte

La plupart des phases peuvent constituer le niveau d’entrée direct dans la crise, sans avoir été précédées par les phases de degré inférieur. A l’inverse, jusqu’en situation de pandémie, un retour à la situation antérieure et à un niveau inférieur est possible.

Source Plan National de prévention et de lutte pandémie grippale

3 – Comment se transmet la grippe ?

Les virus de la grippe se transmettent de personne à personne par les sécrétions respiratoires à l’occasion d’éternuements ou de toux. Plus rarement, ils peuvent également se transmettre par contact direct. Les lieux confinés et très fréquentés (métro, bus, collectivités scolaires…) sont propices à la transmission de ces virus.

Les sujets infectés sont contagieux dès la veille des signes apparents de la maladie et durant 7 jours.

Liens utiles :
http://www.inpes.sante.fr/
http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/

4 – Comment se protéger ?

Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. C’est pourquoi il est important de se laver les mains régulièrement.

En vue de limiter efficacement la contamination de l’entourage et de l’environnement, certains réflexes s’imposent :

  • éternuer, tousser, cracher ou se moucher dans un mouchoir jetable à usage unique,
  • jeter le mouchoir usagé dans une poubelle,
  • se laver les mains ensuite.

Liens utiles :
http://www.inpes.sante.fr/
http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/

5 – Quels sont les symptômes ?

Le plus souvent, les symptômes de la grippe apparaissent soudainement. Fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête… sont les premiers signes de la maladie. Ces symptômes disparaissent en une à deux semaines. Il s’agit d’une grippe simple. De nombreux autres virus que ceux de la grippe occasionnent un tableau clinique similaire.

Dans le cas d’une grippe « compliquée » les complications sont dues aux virus eux-mêmes ou aux surinfections bactériennes (pneumonie) qu’ils peuvent engendrer. En période d’épidémie, les grippes compliquées touchent principalement les personnes âgées et les personnes fragilisées (maladie chronique, cardiaque, pulmonaire, métabolique, immunologique…).

Liens utiles :
http://www.inpes.sante.fr/
http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/

6 – Quelle est la recherche faite par les Entreprises du Médicament pour lutter contre la grippe ?

Les entreprises du médicament font de l’infectiologie un domaine de recherche prioritaire pour mettre au point de nouveaux traitements anti-viraux.

Cette priorité est en particulier affichée à l’échelle européenne dans le cadre de l’Initiative Médicaments Innovants [http://www.imi-europe.org/], qui a pour but de renforcer la productivité de la recherche de l’industrie pharmaceutique sur la base de partenariats avec le monde académique et les entreprises de biotechnologies.

Les entreprises du médicament spécialisées dans la production de vaccins sont une industrie high-tech qui s’illustre par ses capacités à innover (22,5 % du CA consacrés à la R&D) et à nouer des partenariats.

Elles s’appuient en Europe sur un réseau équilibré et visible de centres de recherche et d’unités de production : en France, on compte 3 centres de R&D, 2 unités de production (derrière la Belgique et à égalité avec l’Allemagne) et un pôle de compétitivité dédié à Lyon, qui joue un rôle de catalyseur.

Cette masse critique de R&D, l’organisation en réseaux et les partenariats avec la recherche publique permettent d’aborder des domaines nouveaux ou des situations en constante évolution, comme la grippe.

Actuellement 137 vaccins sont en cours d’essais cliniques.

7 – Comment les Entreprises du Médicament se sont-elles préparées contre la grippe ?

Depuis 2004, le Leem se prépare, en collaboration avec la Direction Générale de la Santé, à faire face à une pandémie grippale :

  • en aidant les entreprises du médicament à mettre en place leur plan de continuité de l’activité,
  • en identifiant les médicaments dont le maintien de l’approvisionnement est indispensable en période de pandémie,
  • en se coordonnant avec les autres secteurs d’activité,
  • en participant aux exercices nationaux Pandémie 07 et 09.

Ainsi les entreprises du médicament sont un secteur stratégique dont le niveau de préparation est reconnu comme l’un des plus avancés.

8 – Existe-t-il aujourd’hui des traitements efficaces contre le H1N1 ?

L’OMS et les CDC américains ont reconnu l’efficacité de deux antiviraux (Tamiflu et Relenza) contre le virus du H1N1.

Ces médicaments sont indiqués en période de circulation du virus grippal en traitement curatif ou de manière préventive pour les personnes ayant été en contact avec le virus.

Est-il dangereux de les acheter sur Internet ?
Oui. En France la vente sur Internet ou par correspondance de médicaments de prescription est strictement interdite. Internet n’étant pas contrôlé, on ne peut vérifier la qualité, l’efficacité, la sécurité et l’origine des produits, ni l’identité du vendeur… Les risques de recevoir des médicaments frauduleux par ce biais sont importants : contrefaçon (copie illicite), malfaçon… à la différence des médicaments vendus en pharmacie, il n’existe aucune assurance de qualité ni de contrôle des autorités compétentes.

9 – Y-a-t’il un risque de résistance aux médicaments ?

Le virus de la grippe est un virus qui a la capacité de muter rapidement, ce qui pourrait le rendre progressivement résistant.

10 – Délai pour mettre en place le vaccin – A quand un vaccin ?

Les producteurs de vaccins doivent dans un premier temps recevoir le virus de l’OMS avant de pouvoir produire le vaccin dans un délai de 6 mois.
Les efforts de recherche des producteurs de vaccins devraient permettre de réduire ce délai de 2 à 3 mois.

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26 mars 2009

Les entreprises du médicament signent une Convention de progrès dans le cadre du Grenelle de l’environnement

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Les entreprises du médicament signent avec le Ministère de l’Energie, de l’Ecologie, du Developpement Durable et de l’Aménagement du Territoire (Meeddat) et avec le Ministère de la Santé et des Sports, une Convention de progrès dans le cadre du Grenelle de l’environnement

Depuis trois ans, les Entreprises du Médicament ont engagé un travail collectif pour s’approprier les enjeux de responsabilité sociétale (RSE) sur lesquels elles sont sollicitées (éthique, environnement, social et sociétal). Cette démarche repose sur trois piliers à savoir :

  • La mise en place d’un « comité RSE » rapportant au Conseil d’Administration du Leem ;
  • L’existence d’un dialogue continu et ouvert avec les parties prenantes du secteur notamment par la création d’un Comité des Parties Prenantes ;
  • Le déploiement d’initiatives de progrès sur l’ensemble des enjeux identifiés et dans le contexte du Grenelle de l’environnement.

Cette convention résulte d’une démarche unique et exemplaire engagée par les Entreprises du Médicament pour s’approprier les enjeux et décisions du Grenelle et en définir des objectifs de progrès de manière concertée avec nos parties prenantes.

Elle a pour objectif de favoriser l’attractivité économique de l’investissement pharmaceutique en France, en recherche et production, par une qualité environnementale de l’offre et une intégration pertinente des contraintes économiques et réglementaires.

Cette convention démontre l’engagement et la responsabilité du secteur du médicament qui souhaite, dans le cadre d’un partenariat avec les pouvoirs publics, instaurer une démarche de progrès environnemental et social.

Le contenu de la convention

La convention comporte cinq programmes de travail :

  • Une politique volontariste de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’amélioration de l’efficacité énergétique du secteur (Bilans Carbone, plans de déplacement collectif, flottes de véhicules éligibles au bonus écologique etc.) ;
  • Une volonté d’associer les salariés en les formant, informant et en mettant des guides de bonnes pratiques à leur disposition sur tous les points susceptibles de progrès environnementaux ;
  • Une relation suivie avec les parties prenantes autour des questions de développement durable dans la santé ;
  • Une politique de communication responsable (dématérialisation des supports, diffusion de bonnes pratiques etc.) ;
  • Une collaboration public/privé sur les enjeux de développement durable dans la santé (médicaments non utilisés, rejets dans l’eau, biodiversité, Eco conception, référentiel sectoriel etc.).

Les avancées et les progrès seront mesurés de manière consolidée au travers de treize indicateurs quantitatifs et qualitatifs et feront l’objet d’une réunion annuelle de restitution avec les pouvoirs publics.

Voir aussi la 4ème édition du rapport RSE des Entreprises du Médicament

25 mars 2009

4ème édition du rapport de responsabilité sociétale des Entreprises du médicament

dans Actualités, Dossiers Thématiques | 0 Commentaire

Responsabilité sociétale 2008
Les entreprises du médicament publient
la 4ème édition de leur rapport de responsabilité sociétale.


Les actions marquantes 2008 des Entreprises du Médicament en matière de responsabilité sociétale :

  • Gouvernance de la RSE
  • Éthique, qualité et Bon usage
  • Accès aux soins et aux médicaments
  • Performance environnementale
  • Politique sociale
  • Engagement sociétal et dialogue avec les parties prenantes

interactif.png Cliquez ici pour lire le rapport en ligne (format interactif)

pdf Cliquez ici pour le télécharger le rapport au format PDF (15Mo)



11 mars 2009

Compte rendu de la Projection-Débat sur la maladie D’alzheimer, réalisée pendant la Semaine de Dialogue 2008 par Pfizer et sanofi-aventis

dans Actualités, Semaine de dialogue 2008 | 0 Commentaire

Couverture MALADIE D’ALZHEIMER Dans le cadre de la troisième édition de la semaine de dialogue sur le thème « Ma santé, le médicament et moi ! », organisée par les entreprises du médicament, la Ville de Montrouge a accueilli une projection débat sur le thème de la maladie d’Alzheimer.
C’est le film canadien de Sarah
Polley « Loin d’elle » (2006), avec Julie Christie, Gordon Pinsent, Olympia Dukakis, qui a été projeté :un couple marié depuis 45 ans a déjà su surmonter des épreuves, l’usure du temps. Pourtant, la femme, apprenant qu’elle souffre de la maladie d’Alzheimer, décide de se faire admettre en maison spécialisée. Son mari ne sait pas comment gérer cette séparation. Impuissant, il regarde sa femme s’éloigner de lui…

Ce film a servi de support à un débat animé par des spécialistes. A l’heure où les pouvoirs publics se mobilisent pour mettre en oeuvre une meilleure prise en charge des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou apparentée ainsi que leur entourage, il semblait important que des acteurs tels que les laboratoires Pfizer et Sanofi Aventis avec la Ville de Montrouge prennent la parole devant les Montrougiens.


Téléchargez le compte rendu

Modérateur :
Docteur Jacques CESSOT, Administrateur du Leem (DG adjoint Sanofi-Aventis France)
Intervenants :
Professeur Olivier HANON, Chef de service Gérontologie -Hôpital Broca
Docteur Sylvie TROY, Directeur médical Pfizer
Docteur GONIN, Gériatre, médecin coordinateur personnes âgées Conseil général des Hauts-de-Seine Monsieur Jean-Loup METTON, Maire de Montrouge et Conseiller général des Hauts-de-Seine

3 février 2009

Médicaments et environnement : la question des rejets de médicaments dans l’eau

dans Actualités | 0 Commentaire

52 % des médicaments sont inspirés de molécules naturelles ou ont une origine naturelle. La relation entre le milieu naturel et le médicament, à la biodiversité de façon générale, est donc une préoccupation fondamentale des entreprises du médicament, tant pour la préserver que pour en appréhender les potentialités.
Les Entreprises du Médicament se sont saisies de la question du cycle de vie du médicament et de son impact environnemental dans le cadre de leur politique de responsabilité qui comprend un volet d’engagement important dans les questions de biodiversité.. Certaines entreprises du médicament ont d’ailleurs fait de cette limitation des impacts une politique de longue date. La profession s’est organisée à l’occasion du Grenelle de l’Environnement pour participer à la réflexion sur ces questions et parmi les dix objectifs environnementaux adoptés par le secteur à l’issue du Grenelle, l’impact des médicaments dans l’eau fait l’objet d’une attention particulière.

1. Les progrès des méthodes d’analyse permettent de détecter des traces de substances médicamenteuses résiduelles dans les eaux ; les concentrations varient du nanogramme par litre au microgramme par litre. Les récentes conclusions du projet européen KNAPPE sur l’état d’avancement des connaissances scientifiques sur les rejets dans l’eau montrent que les impacts environnementaux et sanitaires sont difficiles à évaluer, et que certaines données scientifiques ne sont pas aisément mesurables. Malgré cette difficulté d’information, le sujet est incontestablement préoccupant et justifie une approche préventive et raisonnée.

Dans ce contexte, Les Entreprises du Médicament souhaitent renforcer leur participation à toutes les actions en cours qui s’orientent autour de :

  • L’implication de tous les acteurs du cycle de vie du médicament dans une démarche d’évaluation du risque et de prévention des impacts environnementaux.
  • La communication et la sensibilisation des communautés médicale, environnementale et du grand public pour adapter les comportements en amont (bonne gestion des déchets).
  • L’amélioration des connaissances scientifiques (organisation de l’expertise, liste de molécules à surveiller…).

2. Pour faire progresser ces enjeux importants, Les Entreprises du Médicament s’investissent dans plusieurs directions:

  • La mise en place des collaborations croisées avec les autres activités ou secteurs concernés (médicaments vétérinaires, entreprises de la supply-chain, acteurs du traitement de l’eau, autorités…).
  • La participation aux travaux scientifiques à l’échelon national et européen (groupe de travail « qualité des eaux de boissons » de l’AFSSA, projet KNAPPE…)
  • Lors de la fabrication des médicaments, au niveau de la production pharmaceutique en poursuivant la politique d’amélioration continue des dispositifs de production et en travaillant sur l’éco-conception des médicaments dès leur fabrication.
  • La maximalisation du dispositif de collecte des Médicaments Non Utilisés par les patients (Cyclamed). Aujourd’hui, la profession est mobilisée pour optimiser ce dispositif de collecte et d’élimination. Reste maintenant à sensibiliser les patients et à valoriser leur geste de tri de façon plus systématique!
  • Parallèlement, l’éducation au bon usage doit être amplifiée auprès des patients sur le respect de la prescription dans une logique de santé publique et de diminution des accidents domestiques et pour éviter tout stockage à domicile. C’est tout le sens de la Semaine du Médicament, qui ayant pour thème « le patient » sera l’occasion de diffuser les 7 règles d’or d’usage du médicament à domicile.

Eau

23 janvier 2009

Bilan annuel du progrès thérapeutique 2008

dans Actualités, Vidéos | 3 Commentaires

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Pour visualiser la brochure en ligne cliquez ici .


Pour télécharger la brochure au format pdf, cliquez ici.

16 janvier 2009

Que fait-on pour lutter contre la contrefaçon ?

dans Eléments de confiance | 0 Commentaire

Y a-t-il des médicaments contrefaits en France ? Les entreprises se mobilisent-elles suffisamment ?

La contrefaçon de médicaments est un acte criminel : produits sur-dosés, sous-dosés, sans principe actif, voire toxiques, circulent dans le monde, quasi impunément.

Les médicaments contrefaits, de marque ou génériques, sont délibérément étiquetés frauduleusement pour en dissimuler la nature et/ou la source. Leur utilisation régulière peut entraîner un échec thérapeutique ou favoriser l’apparition d’une résistance. Elle peut même être mortelle, en particulier en raison de leur toxicité !

Aujourd’hui, la contrefaçon touche en grande partie les pays pauvres et émergents. Les Etats-Unis ne sont toutefois pas épargnés : elle y a été multipliée par 4 en 10 ans, et concerne près d’un tiers des nouvelles molécules. Le fléau, facilité par Internet, peut aussi arriver en Europe via les importations parallèles, légales.

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Tout sauf marginale, la contrefaçon de médicaments concernerait 6% du marché mondial selon l’OMS, 10% selon l’Agence américaine du médicament (FDA).

Au-delà du risque médical qu’elle fait courir, elle est une réelle menace pour la filière recherche-production du secteur thérapeutique et pour ses emplois, directs ou indirects.

La France semble pour l’heure relativement à l’abri, même si les sollicitations sur Internet sont de plus en plus fréquentes. Les Entreprises du Médicament collaborent étroitement avec les pouvoirs publics pour définir des stratégies préventives de lutte.

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L’élargissement de l’Union européenne à des pays où les règles de contrôle au niveau des frontières ne sont pas aussi strictes qu’en France pourrait fragiliser le système et exposer les consommateurs à des risques plus élevés.

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Les importations parallèles sont-elles sûres ?

Acheter des médicaments dans des Etats membres de l’Union européenne dont le système de santé offre des médicaments à des prix peu élevés pour les revendre plus chers dans d’autres pays, tel est le principe des importations parallèles. Elles sont légales, mais la réglementation est très stricte : les médicaments doivent avoir obtenu une double AMM (dans le pays d’origine et en France), bénéficier d’un reconditionnement adapté, d’une notice traduite, et être importés par des intermédiaires agréés.
Elles sont plus rares en France, compte tenu du niveau du prix peu élevé des produits.

Risque du dispositif : favoriser la diffusion de médicaments illicites. Les contrefacteurs peuvent en effet tenter de faire passer de faux médicaments pour des médicaments d’importation parallèle. Repérer les produits contrefaits est d’autant plus difficile qu’une fois les médicaments reconditionnés (ce qui est légal), l’origine apparaissant sur la boîte est celle du pays de transit et non celle du pays producteur.

Peut-on acheter des médicaments sur Internet ?

En théorie, non. Dans les faits, oui. En pratique, il ne faut pas ! La législation française sur l’achat de médicaments dissuade ce genre de pratique : l’AMM, la prescription (uniquement sur ordonnance), et le monopole pharmaceutique (qui réserve aux seuls pharmaciens la vente de médicaments), garantissent la qualité et la sécurité des médicaments vendus en France. S’y ajoute la prise en charge des frais de santé par la Sécurité sociale, qui favorise également le recours au circuit officiel de distribution des médicaments.

Si se procurer des médicaments sur Internet est simple, le risque est considérable : les acheteurs n’ont aucune garantie de la qualité des produits reçus. Comment savoir qu’il ne s’agit pas de contrefaçon ? En outre, en court-circuitant le médecin et le pharmacien, cet accès prive le patient des conseils indispensables au bon usage du médicament.

 
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