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	<title>Commentaires sur : Les experts de la Semaine du Médicament continuent à vous répondre</title>
	<link>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/</link>
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	<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 18:21:23 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Par : stephano</title>
		<link>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-171</link>
		<author>stephano</author>
		<pubDate>Wed, 07 May 2008 20:15:53 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-171</guid>
		<description>la drépanositose est elle soignable? Si oui esque on en garde des sekels? est-ce que le traitement comport-il des risque?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>la drépanositose est elle soignable? Si oui esque on en garde des sekels? est-ce que le traitement comport-il des risque?</p>
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		<title>Par : Pierre Savart - Pharmacien</title>
		<link>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-132</link>
		<author>Pierre Savart - Pharmacien</author>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 11:50:49 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-132</guid>
		<description>&lt;p&gt;Les médicaments produits par les laboratoires français ou internationaux opérant en France sont issus d’usines accréditées et régulièrement inspectées par les autorités sanitaires françaises et européennes et qui approvisionnent indifféremment les différents marchés du monde en respectant les meilleurs standards de qualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En aucun cas, il ne peut  se concevoir des différences de qualité en fonction des pays à approvisionner, dans la mesure  où les même procédures de fabrication et de contrôle sont utilisées quelle que soit la destination finale des médicaments à fournir. Tout médicament qui ne répondrait pas aux normes, que soit en terme de teneur en principe actif ou en impureté, de bio-disponibilité, d’absence de contamination bactériologique serait immédiatement rejeté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les laboratoires pharmaceutiques français ou internationaux opérant en Afrique respectent scrupuleusement les législations pharmaceutiques  en vigueur dans les pays africains.&lt;br /&gt;
Ces législations imposent avant toute mise sur le marché d’un médicament, l’obtention par le laboratoire demandeur d’une autorisation délivrée par la direction de la pharmacie et du médicament de chaque pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette autorisation est accordée sur la base d’un dossier clinique et pharmaceutique répondant aux exigences locales et qui reprennent généralement les normes françaises ou européennes garantissant ainsi aux patients africains les mêmes références de qualité que pour  tout autre patient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces médicaments sont ensuite distribués par les seuls grossistes pharmaceutiques ou les centrales d’achat habilités par les autorités locales et par les laboratoires et sont ensuite dispensés dans les pharmacies d’officine, les hôpitaux et les centres de santé accrédités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En opposition avec ce système réglementé, on ne peut  que déplorer l’apparition et la multiplication de nombreux circuits de distribution ou de dispensation non officiels, en particulier les marchés de la rue et l’offre par Internet qui apparaît progressivement sur le continent africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces circuits sont le plus souvent approvisionnés par des produits contrefaits originaires d’Asie ou du sous-continent  indien  qui se caractérisent  le plus souvent par l’absence ou un sous dosage en principe actif et qui contiennent dans certains cas des composants  dangereux voire mortels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les chiffres de l’OMS de novembre 2006, 10%des médicaments en circulation dans  le monde seraient contrefaits et dans certains pays d’Afrique ce chiffre serait beaucoup plus élevé pour atteindre par exemple 30% au Kenya et 70% en Ouganda.&lt;br /&gt;

Pour lutter contre le fléau de la contrefaçon, les organisations professionnelles de l’industrie pharmaceutique sont mobilisées en permanence et  ont contribué à la mise en place de l’initiative IMPACT (International Médical Product anti-counterfeiting Task Force) de l’OMS qui réunit les autorités de santé, les professionnels de santé, les distributeurs, les douanes, la Police et les malades de chaque pays.&lt;br /&gt;

En cas de doute sur la qualité d’un produit, notre association recommande de contacter rapidement les autorités locales et le laboratoire concerné afin que les mesures soient prises, si nécessaire, dans les meilleurs délais, pour protéger les patients et arrêter et punir les contrefacteurs.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Pierre Savart &lt;br /&gt;
Pharmacien &lt;br /&gt;
Responsable des opérations internationales du Leem (les Entreprises du Médicament)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les médicaments produits par les laboratoires français ou internationaux opérant en France sont issus d’usines accréditées et régulièrement inspectées par les autorités sanitaires françaises et européennes et qui approvisionnent indifféremment les différents marchés du monde en respectant les meilleurs standards de qualité.</p>
<p>En aucun cas, il ne peut  se concevoir des différences de qualité en fonction des pays à approvisionner, dans la mesure  où les même procédures de fabrication et de contrôle sont utilisées quelle que soit la destination finale des médicaments à fournir. Tout médicament qui ne répondrait pas aux normes, que soit en terme de teneur en principe actif ou en impureté, de bio-disponibilité, d’absence de contamination bactériologique serait immédiatement rejeté.</p>
<p>Par ailleurs, les laboratoires pharmaceutiques français ou internationaux opérant en Afrique respectent scrupuleusement les législations pharmaceutiques  en vigueur dans les pays africains.<br />
Ces législations imposent avant toute mise sur le marché d’un médicament, l’obtention par le laboratoire demandeur d’une autorisation délivrée par la direction de la pharmacie et du médicament de chaque pays.</p>
<p>Cette autorisation est accordée sur la base d’un dossier clinique et pharmaceutique répondant aux exigences locales et qui reprennent généralement les normes françaises ou européennes garantissant ainsi aux patients africains les mêmes références de qualité que pour  tout autre patient.</p>
<p>Ces médicaments sont ensuite distribués par les seuls grossistes pharmaceutiques ou les centrales d’achat habilités par les autorités locales et par les laboratoires et sont ensuite dispensés dans les pharmacies d’officine, les hôpitaux et les centres de santé accrédités.</p>
<p>En opposition avec ce système réglementé, on ne peut  que déplorer l’apparition et la multiplication de nombreux circuits de distribution ou de dispensation non officiels, en particulier les marchés de la rue et l’offre par Internet qui apparaît progressivement sur le continent africain.</p>
<p>Ces circuits sont le plus souvent approvisionnés par des produits contrefaits originaires d’Asie ou du sous-continent  indien  qui se caractérisent  le plus souvent par l’absence ou un sous dosage en principe actif et qui contiennent dans certains cas des composants  dangereux voire mortels.</p>
<p>Selon les chiffres de l’OMS de novembre 2006, 10%des médicaments en circulation dans  le monde seraient contrefaits et dans certains pays d’Afrique ce chiffre serait beaucoup plus élevé pour atteindre par exemple 30% au Kenya et 70% en Ouganda.</p>
<p>Pour lutter contre le fléau de la contrefaçon, les organisations professionnelles de l’industrie pharmaceutique sont mobilisées en permanence et  ont contribué à la mise en place de l’initiative IMPACT (International Médical Product anti-counterfeiting Task Force) de l’OMS qui réunit les autorités de santé, les professionnels de santé, les distributeurs, les douanes, la Police et les malades de chaque pays.</p>
<p>En cas de doute sur la qualité d’un produit, notre association recommande de contacter rapidement les autorités locales et le laboratoire concerné afin que les mesures soient prises, si nécessaire, dans les meilleurs délais, pour protéger les patients et arrêter et punir les contrefacteurs.</p>
<p>
Pierre Savart <br />
Pharmacien <br />
Responsable des opérations internationales du Leem (les Entreprises du Médicament)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Niamkey Diane</title>
		<link>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-126</link>
		<author>Niamkey Diane</author>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 20:39:02 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-126</guid>
		<description>J'aimerais revenir sur le sujet des contrefaçons de médicaments observés en Afrique et sur votre conseil de s'approvisionner dans les circuits de distribution officiel. Il se trouve qu'aucun contrôle de dosage et d'efficacité n'est fait sur les produits que ces circuits distribuent en Afrique.En effet nos pays africains considère que si ces médicaments sont  vendu sur le marché Européen,ils peuvent l'être chez nous.Alors que les nombreux contrôles analytiques réalisés sur des produits de grande marque vendu en Afrique ont montré qu'il n'y avait presque pas de molécules actives dans ces médicaments ou que c'était des placébo.
On pourrait croire que ces grandes marques rejettent leurs productions non conformes en Afrique. pouvez vous nous éclairer sur ces circuits de distribution? ET SUR L'assurance qu'on a des sociétés pharmaceutiques faisant parti de ces circuits de distribution?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aimerais revenir sur le sujet des contrefaçons de médicaments observés en Afrique et sur votre conseil de s&#8217;approvisionner dans les circuits de distribution officiel. Il se trouve qu&#8217;aucun contrôle de dosage et d&#8217;efficacité n&#8217;est fait sur les produits que ces circuits distribuent en Afrique.En effet nos pays africains considère que si ces médicaments sont  vendu sur le marché Européen,ils peuvent l&#8217;être chez nous.Alors que les nombreux contrôles analytiques réalisés sur des produits de grande marque vendu en Afrique ont montré qu&#8217;il n&#8217;y avait presque pas de molécules actives dans ces médicaments ou que c&#8217;était des placébo.<br />
On pourrait croire que ces grandes marques rejettent leurs productions non conformes en Afrique. pouvez vous nous éclairer sur ces circuits de distribution? ET SUR L&#8217;assurance qu&#8217;on a des sociétés pharmaceutiques faisant parti de ces circuits de distribution?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ohamed Mahmoud o/ Emene</title>
		<link>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-61</link>
		<author>ohamed Mahmoud o/ Emene</author>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 08:32:02 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-61</guid>
		<description>Bonjours
Merci de vos réponses très claires et constructives.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjours<br />
Merci de vos réponses très claires et constructives.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : GIRAULT</title>
		<link>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-50</link>
		<author>GIRAULT</author>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 09:45:32 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.le-medicament-parlons-en.com/2007/10/19/les-experts-de-la-semaine-du-medicament-continuent-a-vous-repondre/#comment-50</guid>
		<description>Je viens de rencontrer un patient, auquel son médecin traitant a remplacé de l'Aspégic 100mg par un nouveau médicament qui a provoqué des hémorragies.
Dans le cas où l'on utilise un nouveau médicament, cela devrait s'accompagner pendant 1 ou 2 ans d'une mise en garde de la part du médecin comparable au consentement éclairé utilisé lors des inclusions sur des patients.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de rencontrer un patient, auquel son médecin traitant a remplacé de l&#8217;Aspégic 100mg par un nouveau médicament qui a provoqué des hémorragies.<br />
Dans le cas où l&#8217;on utilise un nouveau médicament, cela devrait s&#8217;accompagner pendant 1 ou 2 ans d&#8217;une mise en garde de la part du médecin comparable au consentement éclairé utilisé lors des inclusions sur des patients.</p>
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