4 décembre 2007
Semaine du Médicament 2007 : la synthèse en vidéo
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2 décembre 2007 Samedi 8 décembre 2007 : La Marche des maladies rares Paris, samedi 8 décembre 2007 Les maladies sont rares mais les malades sont nombreux ! 7000 maladies rares, plus de 3 millions de malades en France et 25 millions en Europe. Les maladies rares empêchent de respirer, de bouger, de voir, d’entendre, de comprendre, de résister aux infections… Elles sont graves, invalidantes, évolutives, parfois mortelles. Elles touchent le plus souvent les enfants, mais aussi les adultes. Rares mais aussi complexes, elles déconcertent les médecins autant qu’elles isolent les malades. Pour la plupart d’entre elles il n’y a ni recherche ni traitement. Les personnes qui en sont atteintes et leurs familles, souvent confrontées à des situations de détresse et parfois d’injustice, se sentent terriblement isolées, voire exclues de la société. Pour témoigner de ces l’existence de ces maladies et des nombreuses personnes qui en sont atteintes, l’Alliance Maladies Rares, collectif de 176 associations de malades, organise pour la huitième année consécutive, dans le cadre du Téléthon, la Marche des maladies rares. Cette année encore, quelque 2000 marcheurs : malades, parents, enfants, proches, amis, voisins, vont traverser Paris, tous unis sous une même bannière, avec au cœur l’espoir de guérison, solidaires dans leur combat pour faire avancer la recherche, développer les nouveaux traitements, pour lutter contre ces maladies qui tuent, qui blessent, qui handicapent. Les marcheurs partiront des locaux de l’Alliance, à l’hôpital Broussais, pour arriver au Château de Vincennes, après avoir parcouru environ 10 kilomètres. 19 novembre 2007 à la “Journée d’évaluation et de dialogue sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises du Médicament” Téléchargez le programme et l’invitation 9 novembre 2007 La réponse de Christian Lajoux, Président des Entreprises du Médicament, aux propos de Bernard Maris tenus le 9 novembre à 6h51 sur l’antenne de France Inter : « Cher Monsieur, Peut-on tout dire au micro de France Inter pour exprimer ses opinions propres ? Peut-on mettre en cause l’intégrité morale de milliers de personnes : médecins, chercheurs qui ont démontré par leur engagement qu’ils s’appliquaient d’abord à faire reculer la maladie ? Peut-on confondre la critique de pratiques commerciales éventuellement imparfaites d’une profession, avec la mise en cause de son utilité intrinsèque et de son modèle, sous prétexte qu’on refuse que le capitalisme ait un rôle dans l’économie de la santé ? Peut-on enfin désigner à l’opprobre une mission de progrès thérapeutique parce que sa réalité ne correspond pas au modèle théorique que l’on voudrait pour le monde ? Telles sont les questions que je me suis posé en écoutant votre chronique de ce matin, en fidèle auditeur de France Inter, en tant que citoyen critique, fondamentalement attaché à la liberté d’expression et de communication et en tant qu’homme et professionnel tout aussi attaché, que vous, à lutter contre les injustices, les scandales de ce monde, dans la santé tout particulièrement. Combien de femmes et d’hommes qui oeuvrent dans nos entreprises, de par le monde, pourraient vous adresser le témoignage de leur engagement contredisant totalement les accusations que vous portez. Devons-nous aller devant les tribunaux défendre notre honneur et notre vérité propre ? Il y aurait matière à le faire. Ma responsabilité de Président des Entreprises du Médicament m’y contraindrait. Mais puisque nous sommes attachés à une société de liberté, je choisis de faire appel à l’esprit de responsabilité de l’opinion, à sa lucidité, à son réalisme aussi, pour mettre sur la place publique vos propos dénigrants – irrespectueux pour les professionnels de santé engagés que nous sommes – et solliciter par les moyens de la libre communication également, la réaction de nos concitoyens. Les Français savent que lorsqu’ils sont malades, le médicament reste la solution attendue. Les malades qui se battent contre le cancer, le sida, la polyarthrite rhumatoïde mesurent les apports des thérapeutiques modernes. C’est l’une des grandes conquêtes de notre civilisation contemporaine. Encore faut-il les inventer, les valider, les proposer, les suivre, les faire progresser. J’accepte toutes les critiques sur nos modalités de travail et nous ne cesserons de vouloir les améliorer avec les acteurs de santé, les patients, les autorités, la société, chaque jour et sans tabou. Mais s’en prendre aussi violemment à notre système d’invention du progrès thérapeutique, à ceux qui le portent, relève pour le moins d’une ignorance totale du monde de la santé ou d’un procès en sorcellerie. Parlons de la façon dont nous travaillons la gestion des risques, dont nous organisons nos recherches sur les maladies nouvelles, celles du sud, discutons de la façon dont nous faisons évoluer l’information des médecins, autant que vous le voulez. Mettons sur la place publique autant que nécessaire la réalité des comptes de notre industrie. Abordons les responsabilités de chacun, les nôtres et celles des autorités, mais n’oublions pas aussi de parler de l’irresponsabilité de ceux qui empêchent les progrès des systèmes de santé, qui encouragent la contrefaçon, qui nuisent à l’innovation et qui dénaturent l’engagement scientifique et humain des inventeurs de médicaments. Si vous acceptez de placer le débat sur ce terrain des voies de progrès au service de la santé de nos concitoyens, vous me trouverez toujours à votre disposition pour aller au fond des sujets. Si vous préférez jeter l’anathème sur les 100 000 hommes et femmes qui travaillent en France pour promouvoir ce progrès thérapeutique, en déniant leurs valeurs, il vous reviendra à vous-même d’apprécier votre propre démarche. A vous donc de voir la suite que vous donnerez à ce courrier ! Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’expression de mes sentiments les meilleurs. » 7 novembre 2007 Démenti suite à des rumeurs sur internet (Association Arche de Zoé) Les Entreprises du Médicament (Leem) indiquent de façon très ferme qu’elles n’ont aucun rapport d’aucune sorte avec l’Association « Arche de Zoé ». Si des personnes ayant collaboré ponctuellement avec l’industrie, ont à titre personnel des liens avec des associations, cela ne nous concerne ni ne nous engage en aucun cas. Les Entreprises du Médicament ont une action d’aide d’urgence faite par leur association Tulipe. Ces actions de dons de médicaments sont totalement transparentes. Le service de communication des entreprises du médicament est à disposition pour toute information nécessaire si besoin est. 20 octobre 2007 Réponses de synthèse aux questions les plus posées Les génériques sont-ils réellement la copie conforme du médicament original ?
Tout médicament actif présente des effets secondaires. L’autorisation de mise sur le marché a permis d’évaluer le rapport bénéfice risque et la recherche essaie d’améliorer en permanence ce rapport, même si il est quasi impossible de supprimer complètement les effets secondaires.
L’innovation est le cœur de métier de l’industrie pharmaceutique, elle s’appuie sur les découvertes de la recherche fondamentale. Celle-ci se réalise grâce à la collaboration entre le secteur industriel et la recherche publique. Elle bénéficie par ailleurs de la convergence de travaux issus de nombreuses disciplines.
En France, la taille du conditionnement est fixée en accord avec les autorités de santé. Dans le cadre de l’AMM (autorisation de mise sur le marché), elle répond aux posologies les plus courantes. 19 octobre 2007 Les experts de la Semaine du Médicament continuent à vous répondre Que penser de l’homéopathie ? je voudrais savoir si je peux prendre du milpertuis ou euphythose pour me calmer jhe suis trop excitée. Je suis mal dans ma peau, je prend du temesta 2,5et du Seropram, mais rien y fait. Je vous remercie Cordialement, CP
Le diagnostic doit d’abord être posé par votre médecin traitant. En cas de crise, vous pouvez demander conseil à votre pharmacien qui vous indiquera le médicament adapté pour vous soulager. Des conseils d’hygiène diététique sont toujours à respecter. 17 octobre – Conférence scientifique sur les anticorps monoclonaux :
Accueilli par l’IFR 132 et le Professeur, Hugues Gascan, le Leem Recherche réunissait Mercredi 17 octobre, au CHU de Angers, le pharmacologue Gilles Paintaud, de l’Université de Tours, Rémi Urbain, des laboratoires LFB et le professeur Jean-Paul Soulillou, de l’Université de Nantes, pour répondre à ces questions posées par la centaine d’étudiants venus suivre cette conférence, avec des chercheurs et des enseignants. Les conférences scientifiques du Leem Recherche visent à présenter les progrès scientifiques et thérapeutiques, réalisés notamment grâce aux partenariats publics-privés, et à discuter des perspectives d’avenir.Si les travaux de recherche fondamentale dans ce domaine ont débuté il y a près de 30 ans, ce n’est que récemment que des anticorps monoclonaux thérapeutiques (rituximab, alemtuzumab, trastuzumab, …) ont été développés et mis sur le marché. Ils sont aujourd’hui utilisés pour traiter notamment des maladies graves comme le cancer ou les maladies auto-immunes, et prévenir par exemple le rejet de greffes. Le livre de Sonia Shah « Cobayes humains, le grand secret des essais pharmaceutiques », publié le 4 octobre 2007 aux Editions Demopolis traite d’un sujet de préoccupations majeures pour les entreprises du médicament : les essais cliniques réalisés dans les pays du Sud.
Les entreprises du médicament sont conscientes que c’est seulement en garantissant la méthodologie et l’éthique des essais conduits dans les pays du Sud, que l’on pourra faire progresser la recherche spécifique sur les pathologies touchant ces pays.
Le débat actuellement en cours sur les essais cliniques est légitime. Il donne l’occasion de renforcer l’attention sur le strict respect des droits fondamentaux des personnes. La réalisation d’essais cliniques est une étape essentielle du développement de nouveaux médicaments. Elle permet d’établir pour ces nouveaux traitements l’existence d’un rapport bénéfice/risque favorable pour les malades et de préciser les conditions optimales de leur emploi. Ces essais sont destinés aux Autorités Réglementaires ( Afssaps, EMEA , FDA ) qui analysent de manière particulièrement attentive leurs résultats mais aussi la manière dont ces résultats ont été recueillis Des rencontres à Lille avec :
A Paris :
A Lyon :
>> et bien d’autres évènements encore pour cette journée du 19 octobre. Compte rendu du tchat du vendredi 19 octobre : » Ma santé demain : les défis du médicament. » Isabelle Delattre du LEEM, répondait à vos questions sur le thème : “Ma santé demain : les défis du médicament. Modérateur : Bonjour à tous, nous accueillons aujourd’hui Isabelle Delattre du LEEM qui répondra à vos questions autour de la thématique suivante : Modérateur : Ma santé demain : les défis du médicament. Aurons-nous demain les médicaments dont nous avons besoin ? Comment limiter les effets secondaires des médicaments actuels? Les médicaments à venir auront-ils moins d?effets indésirables? Modérateur : Le chat va démarrer dans quelques minutes… en attendant n’hésitez pas à commencer à poser vos questions Mario : Les medecins connaissent-ils vaiment les effets des médicaments qu’ils prescrivent ? Les labo font t-il des formations, remises à niveau ? Il y a t-il une communication Labo vers medecins ? Isabelle_Delattre : Par l’intermédiaire de la visite médicale, les médecins reçoivent une information détaillée sur les médicaments qu’ils prescriront Isabelle_Delattre : c’est l’axe majeur de communication des laboratoire vers les médecins Isabelle_Delattre : rappelons que la visite médicale est une activité très encadrée (charte, certification…) Loriane : Un de mes proches suit une chimio. Les effets que cela amène sont vraiment dérangeant. Perte de l’appetit, vomi, plus d’energies. Et si le traitement ne s’avère pas efficace, il aura tout perdu Isabelle_Delattre : chaque année la recherche des entreprises du médicament porte sur la mise au point de médicaments innovants, mais aussi sur l’amélioration des traitements existants Isabelle_Delattre : Elle cherche ainsi à réduire au maximum les effets secondaires des médicaments prescrits. Isabelle_Delattre : Malheureusement il est quasiment impossible d’éliminer tous les effets secondaires, d’autant plus que chaque personne réagit de manière différente à un traitement René : je prends des médicaments pour compenser les effets de certains médicaments. Estce ça l’avenir pour faire diminuer les effets secondaires ?merci Isabelle_Delattre : Les nouveaux médicaments innovants seront de plus en plus ciblés et adaptés à chaque individu, ce qui aura pour effet de diminuer considérablement leurs effets secondaires. Lilian_B : Ma question est peut être supide mais peut on concevoir des medicaments qui ne provoquent aucun effets secondaires ? Sachant en plus que chaque être humain réagi différemment Isabelle_Delattre : aucune question n’est stupide, mais un médicament est un produit actif et malgré les études de toxicologie et des essais cliniques très poussés il est quasi impossible d’éliminer tout effet secondaire. JULIE : Le traitement pour le cancer du sein est particulièrement éreintant, à tel point que l’envie d’arrêter est forte ! Il y a t-il des améliorations de prévues ? Le traitement va t-il être plus supportable à court terme ? Isabelle_Delattre : Dans l’avenir les traitements des cancers du sein seront de plus en plus ciblés. De plus amples informations sur ce sujet sont disponibles sur le site : www.bioimpact.org Isabelle_Delattre : vous y trouverez des informations scientifiques, mais aussi des témoignages de patients Vendredi 11h : Tchat sur le thème « Ma santé demain : les défis du médicament. » Posez des maintenant vos questions à Isabelle Delattre en cliquant ici. 18 octobre 2007
Un débat de 15h30 à 16h30 au Salon Forme & Santé (Paris Expo), sur le thème « Vivre au féminin avec un Cancer « Un échange à 18h30 avec les étudiants au Café Basile (Paris 7ème) sur le thème : » Notre santé : qui doit payer ? » Une Rencontre-débat sur le progrès thérapeutique (Bristol-Myers Squibb, Novartis, AstraZeneca, Otsuka) à Rueil-Malmaison Compte rendu du tchat du mercredi 17 Octobre : “l’innovation thérapeutique” Moderateur : Bienvenue sur le tchat de la Semaine du Médicament. Nous accueillons aujourd’hui Chrystel Jouan-Flahault, Directeur médical du LEEM, pour répondre à vos questions sur le thème : « Aurons-nous demain les médicaments dont nous avons besoin ? Quels sont les besoins médicaux non satisfaits ? » NINA : existe-t-il un médicament ou une étude sur une nouvelle molécule pour améliorer ou guérir les scléroses en plaques primaires progressives. Merci ! Chrystel_Jouan-Flahault : Il existe plusieurs médicaments actuellement en développement en essai clinique chez l’homme. Chrystel_Jouan-Flahault : Certains d’entre-eux , avec de nouveaux mécanismes d’action, sont actuellement en phase 3 ( dernière phase d’essai avant autorisation) Chrystel_Jouan-Flahault : Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez vous renseigner auprès de votre médecin traitant. Il existe par ailleurs un portail de recherche sur les essais clinique http://www.ifmpa.org/clinicaltrials Les experts répondent à vos questions du mercredi 17 octobre Vos questions:
L’offre de médicaments est régulièrement réactualisé par les Autorités de Santé en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques. Les décisions de retrait sont prises conjointement par les laboratoires pharmaceutiques et l’Agence du Médicament en s’assurant qu’il existe un équivalent thérapeutique disponible.
L’innovation thérapeutique a apporté une nouvelle génération d’anti-cancéreux et des avancées dans les maladies rares.
L’aspirine n’est pas un médicament anodin. Suivez bien les conseils de prescription de votre médecin traitant et les recommandations de votre pharmacien.
Toute les pistes de recherche continuent d’être explorées pour mettre au point des produits efficaces. |